LE DEBRIEFING N° 16: Vie

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LE DEBRIEFING N° 16: Vie

Message  oscar2 le Mar 18 Oct - 11:07

VIE.. le titre de cet album est entièrement a l’opposé de son propos désenchanté d’un bout à l’autre, le chant et les intonations de Johnny se veut carrément dépressif sur cet album , ce qui lui confère un cachet unique

Pour ce qui est de cette édition , le remaster est tout simplement miraculeux, le climat d’origine est entièrement conservés et le son optimisé a son maximum ,ce qui est vraiment un gros plus sur les titres bonus (AU NORD DES ILES DE SHETLAND est une véritable redécouverte grace au son), du tres beau travail

La non sélection de LA CHANSON DU ROUMAIN qui n’avait sa place nulle part ailleurs que sur ce volume reste un mystère universal.

A noter dans les pages « Dans mon cd » du livret une inversion dans les titres 13 & 14

Alors 41 ans après replongeons « dans cet univers »…


Dernière édition par oscar2 le Mar 18 Oct - 11:12, édité 1 fois
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Re: LE DEBRIEFING N° 16: Vie

Message  oscar2 le Mar 18 Oct - 11:08

ESSAYEZ : Dès les premieres notes de piano on sait que l’on a ici a faire à du lourd, une chanson hors norme et aussi un titre charnière dans l’œuvre de Johnny, on change de décénie et le propos se veut plus adulte, pour moi un titre mythique.. 10/10

LIRE DANS TES YEUX : La légèreté et la finesse de la mélodie contraste très fort avec la désespérance du texte , un tour de force majestueux et réussi.. 8/10

LA POLLUTION : Il y a dans cette chanson tout ce que j’aime chez Johnny , la créativité , la prise de risque, le délire musical (aah ce violon qui ‘pollue’ toute la chanson quelle idée de génie !), on est pas loin de l’esprit de l’album « Jamais seul » dans la conception et j’adore ça.. 10/10

RENDEZ-MOI LE SOLEIL : Le premier titre rock de l’album et direct ça envoi dans les cordes, un titre très Stonien façon ‘exil on main street’, un riff imparable , la suite logique de l’album ‘Rivière’.. 8/10

DANS TON UNIVERS : Tout le génie de Tommy Brown est dans cette chanson, un down-tempo tres lent et désespéré ( le désespoir et la désillusion sont les thèmes récurrents de cet opus) soutenu par une batterie feutrée et omniprésente, le tout renforcé par un harmonica et un orgue crépusculaire ,ce titre me fait pensé a ce grand classique du blues qu’est ‘Trouble in mind’ , encore un coup de génie.. 10/10

C’EST ECRIT SUR LES MURS : Musicalement tres proche de l’album « Rivière » également, un rock décousu (ou bordelique c’est selon !) qui à dù dérouter à l’époque, le propos est plus que jamais d’actualité (Un peu plus d’amour et un peu moins d’argent) quand on suit un peu l’actu du moment on est en plein dedans.. visionnaire Johnny ??.. 8/10

POEME SUR LA 7ème : L’ovni… qui est devenu un vrai classique avec le temps, encore un titre où la musique et le texte sont totalement opposé, une réussite sur toute la ligne.. 10/10

LA FILLE AUX CHEVEUX CLAIRS : Peut etre la plus belle ballade de Johnny, un soleil en plein hiver , une poésie fulgurante, décidément cet album est grandiose à tous niveaux.. 10/10

LE MONDE ENTIER VA SAUTER : D’entrée le riff nous scotche et les cuivres nous emportent, le jeu de batterie de Tommy Brown qui semble vouloir aller plus vite que la musique nous pousse un peu plus vite vers le précipice et l’apocalypse annoncée , l’exemple type de la chanson ou la musique en dit aussi long que le texte, la derniere minute apocalyptique ( et bien trop courte) restera a tout jamais un must inégalable .. 10/10

DEUX AMIS POUR UN AMOUR : Et boum la voilà , la faute de goût , le titre qui n’a rien a faire ici , une tres bonne chanson mais qui fait plus penser a un western de Sergio Leone qu’à un plaidoyé de notre société de 1970, dommage pour la cohésion de l’album , mais la chanson en elle même vaut bien un ..7/10

JESUS-CHRIST : Un belle pirouette pour cloturer l’album , Le post-hippie revenu des states , qui retombe les pieds sur terre et qui a sa façon livre sa déception du phénomène, avec en plus un coté subversif qui peut preter à sourire aujourd hui mais qui en a scandalisé beaucoup à sa sortie.. 9/10


Bonus

ON ME RECHERCHE : Johnny Cash sort de ce corps , La face B de Jesus-Christ sur le 45T , ce titre à trouvé là sa place idéale , une grande face B.. 8/10

SI TU PARS : Aah si ce titre avait été placé sur l’album en lieu et place de « 2 Amis » on aurait tenu l’album parfait entre nos mains, une plongée mystique dans les méandres de la création , y’a t’il un exorciste dans la salle ?.. 8/10

CEUX QUE L’AMOUR A BLESSES : Une intro reconnaissable dès la premiere seconde , un texte lourd de sens et une interpretation habitée.. 8/10

AU NORD DES ILES DE SHETLAND : ils devaient en fumer de la bonne quand même à l’époque, une chanson fourre tout vraiment insaisissable mais pleine d’un charme indéfinissable aussi , avec en prime un Mick Jones déchainé.. 7/10

RIDATEMI IL SOLE : Peut etre la meilleure adaptation italienne de Johnny.. , 1 point de moins que la version française quand même..7/10

QUANDO L’AMORE SE NE ANDRA : Je suis sans réel avis sur ce genre d’exercice , ça nous fait toujours un titre en plus.. 7/10



MOYENNE DE L’ALBUM ORIGINAL : 9,1
MOYENNE DE CE VOLUME : 8,5
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Re: LE DEBRIEFING N° 16: Vie

Message  Jango le Mar 18 Oct - 16:48

Cette fois, mon cher Oscar, nous divergeons vraiment... Non pas que je n’aime pas cet album, loin de là! Mais il est pour moi, dans ma mystique personnelle et avec une part inévitable de subjectivité, plutôt mineur... je m’explique: à la fin d’une époque d’hypercréativité marquée par un album mythique, «Insolitudes», «Vie» fait un peu figure de bon deuxième, même avec sa couverture qui semble rappeler un peu maladroitement celle de «Rivière...». C’est aussi la période d’un Johnny plus militant, assez surprenant avec le recul et la «dérive» sarkozyste, désormais très loin des préoccupations de «C’est écrit sur les murs» ou «La Pollution», même s’il est toujours «Né dans la rue...» Mais penchons-nous dans le détail sur tout cela...

ESSAYEZ: Ouverture en fanfare avec ce titre fort et simple, devenu mythique seulement lors de sa résurrection en 2003, mais dont la version originale est déjà excellente 9/10

LIRE DANS TES YEUX: Un beau thème mais la chanson ne décolle jamais, empêtrée dans un tempo trop lent et un refrain peu mémorable 5,5/10

LA POLLUTION: Étrange titre, grand décalage entre le texte complètement premier degré et la musique presque humoristique avec ce risque saccadé et ces cordes stridentes. L’essai ne sera transformé qu’avec Le Pétrole. 5/10

RENDEZ-MOI LE SOLEIL: Dès l’intro on retrouve le souffle rock contestataire qui a fait le succès d’un opus comme Rivière. Ce titre est très énergique et les paroles psychédéliques rentrent dans la tête pour longtemps. 8/10

DANS TON UNIVERS: Un bon titre auquel il manque un souffle rock pour s’allumer 6,5/10

C’EST ÉCRIT SUR LES MURS: Je suis habituellement très client des textes de Labro, mais ici on franchit la frontière entre simplicité et naïveté. Et le break/refrain tombe vraiment comme un cheveu dans la soupe. Peut-être est-ce un effet du temps parce que je n’ai pas connu Johnny à cette époque, mais j’ai de toute façon toujours du mal à trouver crédible un Johnny partisan de la révolution ouvrière, contre les flics et l’argent... 5/10

POÈME SUR LA 7ÈME: J’ai mis beaucoup de temps à aimer ce titre. Johnny prend des risques en récitant et on ne peut que s’en réjouir, mais on est sur le fil du rasoir. Il faut oublier ses a priori, oublier le culot de se réaproprier Beethoven pour apprécier cette vision apocalyptique et la sincérité avec laquelle Johnny l’interprète. Et alors on tient un vrai beau moment de sa carrière 8,5/10

LA FILLE AUX CHEVEUX CLAIRS: Superbe ballade mélancolique, tous les classiques de la mythologie hallydéenne sont là pour notre plus grand plaisir 8,5/10

LE MONDE ENTIER VA SAUTER: Un peu la même impression incongrue qu’avec C’est écrit sur les murs, mais avec une meilleure énergie 6/10

DEUX AMIS POUR UN AMOUR: Plus classique, mais impeccablement livré. Johnny est toujours bon quand il est sur ses rails. Le livret dit que Debout s’est inspiré d’une rivalité amoureuse entre lui et Johnny pour ce texte, j’espère qu’on ne parle pas de Chantal Goya là sinon l’impact de la chanson est gâchée à jamais Wink 8/10

JÉSUS CHRIST: Une satyre délicieuse, et ne croyez pas qu’elle ne plus choquer aujourd’hui! D’ailleurs, depuis quand ne l’a-t-il pas chantée? Wink 8/10

ON ME RECHERCHE: Amusant avec une belle ambiance western à la française, mais un peu court jeune homme 6,5/10

SI TU PARS: Dans le genre délire psyché qui caractérisait Rivière... c’est très réussi, surtout quand les guitares explosent sur le refrain 7,5/10

CEUX QUE L’AMOUR A BLESSÉ: Le choix de la flûte irlandaise (cf le livret pour moi on dirait des appeaux à canards!) ne cesse de me laisser perplexe, mais à part ça on tient lien un titre très fort dans la veine opératique de Johnny (pas étonnant puisqu’il est signé du duo responsable de Que Je T’Aime), j’aime beaucoup 8/10

AU NORD DES ILES DE SHETLAND: Incroyable de penser qu’un titre aussi jouissif et dans l’air de son temps soit resté caché jusqu’en 1993! Les voies des maisons de disque sont impénétrables... Un pur plaisir insouciant 8/10

RIDATEMI IL SOLE/QUANDO L’AMORE... Comme à mon habitude je n’ai pas grand chose à dire sur les adaptations italiennes, sinon que je m’en passerais bien, mais ne parlant pas la langue je n’ai pas vraiment d’avis.
?/10

Au final, comme je m’y attendais, un album qui révèle un certain essoufflement artistique, quelques égarements hippies mal sentis, mais aussi quelques traits de génie, deux chansons très justement sauvées de l’oubli trente ans plus tard, et l’arrivée de Labro au côté du duo Jones/Brown qui annonce le meilleur!

NOTE GÉNÉRALE: 7,5/10 une bonne moyenne qui ne reflète pas les hauts et les bas (c’est le propre d’une moyenne évidemment!)

Flagrant Délit 9/10
Rock'n'Roll Attitude 8,5
Cadillac 8,5
Lorada 8,5

Insolitudes (sans bonus) 8,5
Gang 8
Ça Ne Change Pas Un Homme 8
Rivière... Ouvre Ton Lit 8

Jamais Seul 7,5
Le Coeur d'Un Homme 7,5
Vie 7,5

Derrière L'Amour 7
La Génération Perdue 7
À La Vie, À La Mort 7
Sang Pour Sang 7
Salut Les Copains 7

Ma Vérité 6
Ce Que Je Sais 5,5
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Johnny 70

Message  SLUNKY le Mer 25 Jan - 15:50

VIE
Date de sortie : 06 novembre 1970

Studio Polydor 2, Studio des Dames ( Paris ) , 19-20 Mars , 16-19-22-25-26 Juin, 24 Août, 24 Septembre, 24 Octobre 1970
Studio Olympic ( bases orchestre ), Octobre et Décembre 1969
Orchestre : The New Blackburds
Guitares : Micky Jones & Jean Pierre " Rolling " Azoulay
Basse : Archibald Leggett
Batterie : Tommy Brown
Orgue : Jean Marc Deuterre
Trompette : Guy Marco
Trombone : Jacques Ploquin, Pierre Goasquen
Flûte et saxophone : René Morizur
Grand orchestre sous la direction de : Jean Claude Vannier
Arrangements : Raymond Donnez
Ingénieurs du son : Paul Houdebine, dominique Poncet, Guy Salmon
Arrangements orchestre : Raymond Donnez
Réalisation Lee Hallyday
Référence original stéréo 6 397 018


UNE NOUVELLE DECENNIE ARRIVE…LE STYLE HALLYDAY NAIT…
Moins percutant que le précédent, cet album montre l’autre face de Monsieur Hallyday. Johnny cherche un nouveau souffle auprès de ses paroliers et invite ainsi Philippe Labro à prendre la plume pour lui écrire ses premiers textes, une expérience qui se renouvellera sur le prochain disque. Des paroles qui balaye toutes les préoccupations de la génération des 68’s Art (de vivre).C’est à dire moins de pollution, moins de guerre, plus de liberté, plus d’amour et toujours cette peur que tout va finir par sauter, surtout avec un jésus christ devenu hippy…Enfin tout ce qu’il y a écrit sur les murs.
Ce nouveau pas vers des paroles loin des Da Dou Ron Ron remet Johnny au goût du jour et c’est une réussite totale. Ce disque est intemporel car il a su visionner les préoccupations de la génération actuelle, mais aussi des futurs, car le monde en 1970 dessine les problèmes que seul un virage à cent degrés pourrait freiner.
Johnny a souvent un ton grave dans son chant, ce qui nous fait découvrir un Johnny avec une voix encore plus exceptionnel, moins criarde, mais tellement plus frappante. On y ressent toutes les émotions de chaque mot qu’il prononce, on croit à fond à tout ce qui est chanté et pour cela c’est un interprète extraordinaire car on y croit. On implore avec lui tous ces rêves disparus, on voudrait voir ou croire…Bref c’est du grand Hallyday ce disque, plein à craquer pour jouer avec les émotions.
Pour la musique qui est toujours supervisé par les excellents Micky Jones et Tommy Brown on pourrait dire que c’est l’autre face du précédent sans une ombre péjoratif à ce propos, car on sait que les faces B cache souvent des merveilles…à vous de les découvrir.







LA POCHETTE
C’est un album qui s’ouvre comme le précédent, la version CD réédité en 2000 respectera l’édition vinyle de l’époque. L’homme a muri en dix ans, moustache, ride sur le front, barbue sur le recto suppliant les dieux pour avoir un autre monde avec moins de souffrance, on dirait en image de fond un christ souffrant sur sa croix, terrible….Car Johnny est là pour nous accompagner dans nos souffrances comme dans nos rêves, toute la longue carrière de Johnny est symbolisé dans cette photo verso. La face caché, mais terriblement présente dans les esprits des personnes qui l’écoutent. Les photos à l’intérieur de la pochette, nous montre un Johnny qui nous fait penser à un desperado mexicain, un gringo porto ricain. Le recto est une photo tiré du film « Point de chute »sorti la même année, fond noire comme le précédent, avec une lumière qui accentue les années passées pour nous montrer que Johnny n’est plus le gamin qui pense qu’à twister le samedi soir…


LE SON
Le son est superbe, mettant en évidence la beauté d’une guitare acoustique ou d’un piano. Le fameux son des années 70 pointe son nez et jamais les machines ne seront aussi performantes pour enregistrer la chaleur que dégage la musique. Bien entendu la version 2000 est encore conseillé, avec un son 24 bits, il faut cependant dire que ce disque est sorti également peu avant en version 20 bits en digipack également avec un son un peu plus chaud , mais avec un relief légèrement moins percutant qu ‘en 24 bits….

LES MORCEAUX


Essayez ( P. Labro / M. Jones - T. Brown ) 4'25
Le ton est donné d’entrée de jeu, des notes de piano, une guitare acoustique vient s’ajouter, et la voix grave et profonde de monsieur Hallyday qui conseille à la future génération de toujours Essayer d’incorporer dans leur Vie le mot Amour et Paix.

Lire dans tes yeux If I could sure ( M. Jones - T. Brown ) Adapt : Jacques Lanzmann 3'13

Superbe intro avec les magnifique sonorités d’une guitare sèche, au antipode des sons Electro des années 80’s…
Là on est bien dans le début des seventies. Le son de guitare est un peu le même que celui de « In the ghetto » du disque « From Elvis in Memphis » du King Elvis Presley sorti il y a quelque mois avant celui-ci. Johnny et son gang se serait-il baignait dans ce son Presley cru 69 ou est-ce une pure coïncidence ?
Les paroles comme le reste du disque s’interrogent sur l’avenir, là il s’agit de son couple…Johnny en effet interprète dans cette chanson, l’homme qui doute de l’amour, d’un futur à deux…rien n’est sûr ! Voix pleine d’émotion. Un must !

La pollution ( M. Jones - T. Brown ) Adapt : Jacques Lanzmann 5'01

Batterie percutante, bruyante pour laisser place à l’entrée une guitare au riff très Keith Richardien.
Solos de guitare à la Wha-Wha, bref du pure Rock inspiré par tous les Hendrix ou Rolling Stones de l’époque.
Le thème de la pollution a faillit être le sujet principal d’un spectacle, mais l’idée fut abandonnée car Johnny n’a pas trouvé un nombre suffisant de chansons sur le sujet pour monter celui-ci. Dommage, les futurs Mr François Hulot ou des mouvements comme Grean Peace aurait considéré ces moments comme historique dans l’histoire de notre pays…

Rendez moi le soleil ( M. Jones - T. Brown ) Adapt : E. Bouskela 3'06
Guitare Pogo-issante, pour un hymne à la vraie vie, celle du jour, on l’on prend son pain le matin, on boit son café… « Je suis fatigué de la nuit, je veux voir le soleil… », Johnny est devenu un oiseau de nuit, sortant rarement le jour, décalage horaire garantie avec tout ce qu’il aime...Sur la pochette du single, on voit un Johnny sortant du noir se prendre le soleil en pleine face, il sourit de revoir le jour, malgré l’agressivité de la lumière. Photo extraite du film « Point de chute » comme l’album, cliché bien choisit…
Dans ton univers ( M. Jones - T. Brown ) Adapt : E. Bouskela 4'08
Quel interprète magnifique ce Johnny…Un morceau avec un Johnny au bord du précipice…Suppléant, désespéré Tout ce qui est touchant chez Hallyday est dans ce morceau. L’univers d’Hallyday qui sait toucher l’âme humaine là où il faut…
La musique traine l’auditeur vers un monde peu connu, mais tellement plaisant, ça sent le sable chaud ou je ne sais quoi, ce morceau peut nous emporter loin. C’est un pure bijou…Le titre du livre n’a pas été choisit par hasard, car il s’agit bien de rentrer dans l’Univers d’Hallyday à travers ses interprétations et ce morceau en est la clé…Bienvenue !
Harmonica, guitare scintillante, voix profonde, paroles pleines d’images parlant d’amour impossible, Rêve d’un monde sans frontière. Sur la fin du morceau on entend une aspiration de je ne sais quel calumet de la paix avec un bruit de chaine venant en fond, bref chanson d’amour pleine de symbole. Paroles de « » Superbes !

C'est écrit sur les murs ( P. Labro / M. Jones - T. Brown ) 3'35
Gross Riff à la Led Zeppelin, pour lire toute la littérature des anarchistes qui s’écrit sur les murs, riff stoppé pour entendre ce qu’en pense Johnny et c’est reparti Johnny hurle avant les solos de guitares, « un peu plus d’amour, un peu plus… ».
Johnny ce fait bien ici l’interprète d’un homme qui constate que sa génération veut un monde meilleur « sans dictature, sans religion, juste plus d’amour… ». Le mot d’ordre est donné, c’est au politique de suivre…Le réveil (bruit en fin de morceau) est en route avant une éventuel révolte si on ne comprend pas le message…
Poème sur la 7eme ( Ludwig Van Beethoven ) Adapt : Philippe Labro 2'36
Grandiose, Johnny chantant sur une symphonie de Beethoven…
Johnny ici est un interprète encore émouvant qui se met ici dans la peau d’un homme qui a survécu a une sorte d’apocalypse, et qui ne peut croire que le monde tel qu’il existe encore aujourd’hui, c'est-à-dire encore remplit de beauté naturelle allant de la plage à la forêt ait pu exister…
La fille aux cheveux clairs ( P. Labro / E. Vartan ) 3'12
Guitare sèche, Voix trainante, pour décrire l’histoire d’un amour d’un beatnik tout droit sortie d’un roman de Jacques Kerouac allant de ville en ville et de fille en fille, thème très prisé par Johnny. « Tant qu’il y aura des trains » tout rêve est possible…
Le monde entier va sauter ( F. Bouskela / P. P Festi - Y. Ouazana ) 3'09
Cuivre à fond, guitare furieuse, Johnny déchainé pour encore un cris de révolte.
Johnny évoque ici le monde du Bisness, celui de la mafia, ce monde qui finit toujours par sauter un jour…
Ce titre peut aussi être interprété comme une allusion au monde économique qui préfère le nucléaire pour produire de l’électricité que les autres solutions plus chères…
Bref l’APA du fric, c’est ce qui risque de faire sauter le monde…
Deux amis pour un amour ( R. Dumas / J. J Debout ) 3'34
Tiens retour de Jean-Jacques Debout, celui de « Pour moi la vie va commencer ».
Très mélo cette chanson, rien à voir avec « Pour moi la vie va commencer » ce serait plutôt « Adieu la vie… »
Le thème fait allusion à la propre histoire de Jean-Jacques Debout, car pour l’anecdote, il était amoureux fou de Sylvie Vartan…
Mais contrairement à ce qui est dit dans la chanson, il n’a pas quitté la vie pour autant.




Jésus Christ ( P. Labro / E. Vartan ) 3'11
Le morceau scandale !, après « Je t’aime, mois non plus » de Serge Gainsbourg, une star française fait encore du bruit dans la presse internationale. Johnny à travers les paroles de Philippe Labro dit que Jésus Christ doit être l’un de ces hippies qui traine dans les rues des Etats-Unis. Du coup tout les hippies, ce prendront pour des sortes de Jésus Christ, plein de sagesse et d’amour.
Cette image de Jésus Christ en hippie est resté gravé à jamais je crois…Sacrer Johnny, tu nous mets de drôles d’images dans la tête…
A noter la magnifique pochette du single avec un Johnny plus Rebel que jamais cru 1970 entre hippie et voyou qu’on recherche pour vagabondage…
Ce disque « Vie » par ces thèmes n’a pas pris une ride près de quarante ans après…

Dernier cadeau extrait(4) de mon livre "Dans ton Univers" Slunky
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