POUR LES "VIEUX POILUS" DES 50'S

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Message  XAV. le Lun 25 Avr - 12:05

J'ai appris, qu'un coffret (compil) allait sortir regroupant près d'une centaine de titres de Little Richard, E. Cochran, Elvis, Bill Haley, Carl Perkins, Chuck Berry, Buddy Holly, Jerry Lee Lewis, Johnny Cash, Joe Burnette, Bo Diddley, etc...
Pour l'instant, d'après ce que l'on m'a dit, ils sortiront en téléchargement à prix plus que "vert"... Je crois que ce sera dans les 6 euros le cd 30 titres !! Laughing

Si cela en intéresse certains, je vous tiendrai au courant dés que j'aurai plus d'infos ! Wink

A bientôt,

Xav.
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Message  leofree le Mar 26 Avr - 0:55

Très intéressant en effet.

A suivre
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Message  Rockin Rick le Mar 26 Avr - 11:58

Il n'y a pas que les vieux poilus que ça devrait intéresser..., allez voir hillbilly moon explosion
Ce genre de compil il y en a des centaines ....; joe burnette seul c'est de la guimauve, bo diddley on peut facilement faire l'impasse.
Avoir une compil de Cochran, une de Jerry Lee, Une de Perkins, une d'elvis...plus un best of de sun records ..un chuck berry, un gene vincent... tous ceux qui disent aimer le rock devrait avoir ça ce genre de disqu s'achete à bas prix ...et les enregistrements sont souvent meilleurs
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Message  The Titi le Mar 26 Avr - 12:04

Info intéressante, merci Xav ! Cool
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Message  XAV. le Mar 26 Avr - 16:29

Bon, j'ai rappellé mon "informateur"... Il y aura 180 chansons, exactement, parcourant une période des 50's à 1961... Pas d'inquiétude pour les puristes, Joe Burnette n'y chante qu'un titre et Bo Diddley trois, je crois... Wink A vrai dire le nombre de titres par artiste est équivalent à leur impact dans l'histoire du rock. Que des originaux, des hits et quelques raretés avec un son retravaillé. Les séries seront déclinées par CD de 30 titres et sortiront tous les mois, à partir de Mai. Ils ne seront, pour l'instant, qu'en téléchargement... C'est un peu chiant mais, en même temps, ça prend moins de place dans un iPod pour partir en vacances... Laughing Il n'a pas pu me donner le nom de cette collection, il n'est pas encore défini... Ah si, le prix de chaque compil de 30 titres sera entre 5 et 6 euros maximum !! Rolling Eyes

Voilà, c'est tout ce dont je me rappelle pour l'instant !! :-))

Xav.
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Message  salentina le Mar 26 Avr - 16:41

Merci Xavier Wink
Quant à Bo Diddley... les Stones lui doivent beaucoup, me semble-t-il Rolling Eyes me trompe-je ?
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Message  XAV. le Mar 26 Avr - 16:47

Et pas seulement les Rolling Stones !! Voic un bout de bio que j'ai copié sur Wikipédia, ils sont plus clairs que je ne pourrai l'être ! Wink

BO DIDDLEY.

Son pseudonyme lui vient du nom donné à un instrument rudimentaire, constitué d'un morceau de fil de fer accroché à un mur sur lequel on faisait glisser un goulot de bouteille selon la technique du bottleneck, et qui remplaçait la guitare chez les apprentis musiciens noirs des débuts du blues. Cet instrument, le diddle ou diddley bow est avec le jug (bouteille servant de basse dans laquelle on soufflait) à la base de l'invention des musiques afro-américaines[2].
Bo Diddley est né dans une famille pauvre du Mississippi alors que sa mère n'avait que 16 ans. Son père mourant peu après sa naissance, il est adopté par une cousine de sa mère qui le lui confie : Gussie McDaniel, seulement âgée de 15 ans mais formant un foyer. Il prendra le nom de McDaniel mais continuera à y accrocher celui de Bates. Des incertitudes existent aussi quant au premier prénom qui lui fut donné, celui de Ellas ou de Otha. Il aura cependant comme nom d'usage : Ellas McDaniel.
La famille McDaniel déménage en 1934 à Chicago dans la banlieue sud réputée comme un quartier difficile. Il y étudie, s'orientant finalement vers la lutherie, y pratique de petits métiers et apprend à se défendre.
Les années 1940[modifier]


Musicalement, Bo débuta comme violoniste et passa à la guitare sous l'influence notable de Louis Jordan ou encore de John Lee Hooker et Muddy Waters, quand se faisaient ressentir les premiers soubresauts de ce qui n'était encore que le Rhythm and Blues et pas encore le rock'n'roll dont Diddley, avec Chuck Berry, Elvis Presley, Bill Haley, Little Richard et Fats Domino, sera l'un des pionniers.
Marié à 18 ans, il arrête en même temps la boxe à la suite d'un cuisant match de défaite. Depuis l'année 1943, Bo Diddley, sous ce surnom, se produisait avec ses groupes dans les coins de rues (où pour un jeune il gagnait de belles sommes d'argent), puis sur les marchés (où il passe de plus en plus à la guitare) et finalement en club en 1951.
L'origine de son surnom est incertaine elle aussi. Sa mère aurait été fan d'un musicien local portant ce surnom et l'un de ses camarades de boxe témoigne que ce surnom était utilisé par un membre plus ancien dont il pensait qu'il s'était inspiré.
Diddley raconte qu'en débutant la guitare quand il était adolescent et en participant avec fascination aux musiques rythmées des églises (baptistes, puis pentecôtistes où il trouve des rythmes encore plus singuliers), il aura tendance à en jouer comme si c'était une batterie marquant les mesures, le tout avec des techniques propres au violon. Il développe dès lors son style rythmique.
Certaines guitares qu'il concevra sont d'ailleurs faites pour jouer en même temps en percussion sur les parties ajoutées et peuvent intégrer une boite à rythme ou même un pad électronique. Sa formation de luthier l'amenât dans ses expériences à concevoir et créer des fonctions à ses guitares comme les boutons permettant de changer d'effet sans passer par le pédalier. Steve Vai lui-même ne prendra la mesure de cette utilité qu'au milieu des années 90. Il se vantera même, en l'inscrivant sur l'une de ses guitares et avec son style humoristique flirtant volontiers avec la mégalomanie, d'avoir créé la première guitare turbo et à 5 vitesses. Il s'accordait aussi en quinte à la manière des violons et sera l'un des premiers guitaristes de rock à utiliser l'accord ouvert, issu du blues, et à l'enseigner autour de lui, notamment aux Rolling Stones dès leurs premières tournées.
Les années 1950[modifier]


Carrière[modifier]


Il fut accompagné à partir de 1950 et jusqu'en 1964 par Jerome Green, son joueur de maracas capable de soutenir leurs astucieux contre-temps. Jerome Green est selon le témoignage de Marshall Chess (Chess Records) recueilli par Martin Scorsese (dans sa série Presents the Blues), celui qui a introduit chez Bo Diddley les rythmes dits jungle au sein même de la racine rhythm'n'blues. Le fruit de leur rencontre sera le diddley beat où le concept rythmique de Diddley trouve son écho et son accompagnement. Le fils Chess s'appuie en introduction du cinquième volet sur la formule de Willy Dixon : « the blues is the roots, everything else is the fruits ». En intégrant au Blues un fondement particulier, allant retrouver le plus directement ses origines africaines et afro-américaines lointaines (au moins du 17ème siècle et plus particulièrement des siècles d'esclavage, du Hambone et de la Bamboula), le sillon de Diddley et de Green prendra une dimension révolutionnaire pour la musique moderne et la date consensuelle de 1955, où ils se révélèrent au grand public en provoquant extase et courroux, deviendra le repaire de la naissance du Rock dont on retrouve la référence à travers toute son Histoire (Let There Be Rock, AC/DC, The legend of Bo Diddley, The Animals, Bo, Godfather of rock and roll, Public Enemy…).
En 1952, il acquiert un ampli de guitare d'où il va sortir son premier vrai son saturé allié à une réverbération (réverb) généreuse. Il bricolera lui-même l'un des tout premiers effets trémolo/vibrato électronique (vibe, parfois appelé effet texan) avec un réveil et quelques pièces de mécanique et il crée alors son premier son spécifique (Diddley sound) qu'il va toujours plus explorer et élargir. Selon son témoignage recueilli par maxwellstreetdoc[3], il aurait aussi été à l'origine des premières expériences de création de vibrato (tremolo bar) bien qu'il ne se servit que très peu de cet accessoire mécanique monté sur certaines de ses premières guitares Gretsch et abandonné sur celles à forme rectangulaire (toujours des Gretsch).
L'activité musicale étant trop saisonnière pour en vivre, il concède de produire une maquette comportant 2 titres : Uncle John et I'm a Man (pour la face B). Rapidement repéré, il signe en 1954 un contrat de sortie pour un disque avec la Chess Records et Uncle John devient Bo Diddley.
Avec son premier single double face comportant Bo Diddley (A) et I'm a Man (B) qui sort en 1955, il révèle au grand public un rythme qui sera abondamment repris dans le monde du blues et du rock. On le nomme jungle beat (au sens large des rythmes proches scindés de manière identique) ou diddley beat (en tant que rythme jungle particulier qui n'apparait que très sporadiquement dans différents styles antérieurs). Le disque atteint la seconde place des charts Rhythm'n Blues aux États-Unis.
Si le diddley beat de la chanson Bo Diddley est considéré comme original et singulier pour l'Histoire du Rock, le riff ainsi que les paroles de I'm a Man sont inspirés d'une chanson de Muddy Waters, Hoochie Coochie Man écrite par Willie Dixon en janvier 1954. Waters, ami et collègue de Diddley à la Chess Records, lui donnera une réponse en sympathie mais relativement aiguisée avec Mannish Boy en 1955 juste après la sortie de son single pour lui signifier qu'il venait de pénétrer la cour des grands. En fait, Manish Boy (un seul n dans la première orthographe du titre) est une reprise quasiment conforme, dans la mélodie et le texte, de I'm a Man. Cependant, vis-à-vis de l'originalité de la rythmique, Willie Dixon s'était lui-même inspiré d'un riff déjà en vogue mais que seul Bo Diddley permit de vulgariser en le personnalisant fortement sur I'm a Man. C'est finalement, et à cause de sa meilleur maitrise d'alors, la version de Waters, Manish Boy, qui sera employée dans le monde médiatique, notamment dans les légendaires publicités des jeans Levi's comme celle de 1989 ((it) Jeans Lévi's 1989 sur YouTube [vidéo]).
Elvis Presley, performant depuis moins d'un an seulement, se montre fan de Bo Diddley et ce dernier attribue le développement des contorsions suggestives et caractéristiques du King, à l'inspiration ou l'audace qu'il a acquise en regardant Bo Diddley sur scène, telle sa prestation au Carnegie Hall de New York cette même année.
Le 20 novembre 1955, il passe au Ed Sullivan Show qu'il rend furieux. Annoncé comme un musicien de Folk et censé jouer sagement un morceau devenu classique de la musique country, Sixteen Tons de Tennessee Ernie Ford, comme il était convenu, il interprétera sans avertir Bo Diddley. Le très respecté Ed Sullivan lui dira qu'il est "l'un des premiers hommes de couleur à l'avoir jamais trahi (doublé)". Face à cette expression ressentie comme raciste et autoritaire (castratrice), Bo Diddley avouera s'être retenu de lui casser la figure. Suite à cet évènement, il sera empêché de pratiquer plusieurs autres shows et Ed Sullivan lui dira que sa carrière serait finie avant 6 mois. Cependant, Bo Diddley venait de lancer son premier tube sur les ondes et en kiosque tout en ayant tenu tête au système médiatique alors soumis à la ségrégation raciale et au conservatisme. Malgré son approximation qu'il aurait été le premier noir à passer dans le Ed Sullivan Show en tant que vedette, il devint un exemple qui prendra beaucoup de sens dans les années 1960.
En 1956 il fait la connaissance de celle qui deviendra en 1957 Lady Bo, Peggy Jones, la toute première guitariste de Rock, toujours active et dont il affirme qu'elle est la seule à connaitre les voies de l'origine[4]. Parmi les femmes qui l'ont accompagné se trouve aussi celle qu'il a surnommée la Duchesse, the Duchess (1962-1966), Norma-Jean Wofford. Elle permit la transition durant l'envol en solo de Lady Bo avec son propre groupe (Lady Bo & The Family Jewel) et Bo avait fait passer la Duchesse pour une demi-sœur uniquement pour alimenter la curiosité de ceux qui osaient demander où avait pu passer Lady Bo. Il avait appris la guitare à la Duchesse et elle était entourée de deux autres choristes : Gloria Morgan et Lily "Bee Bee" Jamieson, dont le trio en compagnie de Diddley est connu sous le nom de Bo-ettes. Elle quitta à son tour le groupe pour fonder sa famille, puis il y eut notamment Cornelia Redmond surnommée Cookie ainsi que Debby Hastings.
Il écrit en 1957 sous le pseudonyme de sa femme d'alors, Ethel Mae Smith, le titre Love is Strange pour le duo Mickey et Sylvia (Mickey Baker et Sylvia Robinson, créatrice de Sugar Hill Records) qui en font l'un des plus grands classiques du Rhythm and Blues. Il sera repris par Buddy Holly, les Everly Brothers, Sonny and Cher, Paul Mac Cartney, Everything But the Girl, etc., ainsi que dans le film Dirty Dancing.
Influences[modifier]


L'année 1957, Jerry Allison, le batteur de Buddy Holly rejoint la technique de ce rythme jungle lui permettant alors de jouer Peggy Sue et donc de suivre la guitare de Buddy sur une dynamique qui n'est déjà plus celle du premier rock'n roll ou du rockabilly, quoique déjà novateur avec That Will Be The Day, mais bien du rock tel qu'il va se structurer plusieurs années plus tard seulement au milieu des années 1960. Oh Boy!, toujours de Buddy Holly la même année, marquera le passage définitif et précoce du rock dans le rock'n'roll et comporte un phrasé type de diddley beat marqué à la voix au milieu de la chanson comme une pierre d'angle apparente de sa structure. Bo Diddley en parle dans sa chanson des années 1980 : Bo Diddley Put the Rock in Rock'n Roll. Buddy Holly, l'enfant doux et chéri du rock'n'roll fit plusieurs reprises de Bo Diddley (Bo Diddley, Love is Strange), s'en est inspiré sur plusieurs de ses compositions en y créant ses touches personnelles (Not Fade Away, Words of Love, Well Alwright, Oh Boy) et s'apprêtait à reprendre Mona avant de mourir brutalement en compagnie de Ritchie Valens dans un accident d'avion en tout début d'année 59. Les enregistrements de 1957 qu'il reste de sa version en première préparation montrent le travail que l'acquisition d'un tel rythme demande même pour quelqu'un comme Buddy Holly, tout autant que la fascination qu'il provoque.
Suivant le phénomène des pierres angulaires mises à nu, les chansons Love is Strange (Bo Diddley), Words of Love (Buddy Holly) et More Than Words (Extreme), ne forment qu'une chaine (technique de guitare et/ou air) et Extreme révèle à son tour la pierre d'angle qu'il utilise chez Buddy Holly (comme ce dernier l'avait fait dans Oh Boy vis à vis de Bo Diddley) en reprenant son air au milieu de la chanson et en y plaçant dessus leur titre pour parole ("more than words").
A la mort de Buddy Holly, le rock'n'roll connait un recul jusqu'en 1962 accentué par un retour de l'esprit réactionnaire et de la compartimentation ségrégationniste dans le monde des médias. Elvis Presley lui-même est cantonné à ne plus chanter que des ballades et au mieux du rockabilly. Bo Diddley couve durant ce temps là son retour explosif devant les médias et les shows qui lui ont été restreints et prépare même l'esprit Soul parallèlement à Ray Charles avec des morceaux comme the Great Grandfather (1959), qu'il joue au violon, ou Working Man (1960) qui aboutiront à des tubes comme Ooh Baby (1966).
Les années 1960[modifier]


Carrière[modifier]


Il influencera plusieurs groupes des sixties : The Rolling Stones, The Yardbirds, The Strangeloves, The Pretty Things, The Animals, Led Zeppelin, The Shadows of Knight, The Kinks, The 13th Floor Elevators, The Kingsmen, The Who, The Them et la scène rock'n'roll en général (selon l'expression des Animals dans leur reprise en 1964 de The Story of Bo Diddley qu'ils réarrangent et développent, mais qui comprend quelques petites erreurs de date et d'interprétation, témoins de l'effervescente légende qu'était devenu Bo Diddley).
Les Moody Blues eux-mêmes lui consacreront des prestations live en son honneur remplies d'admiration et d'énergie. Parmi ses fans et pairs ayant fait des reprises sans jamais payer de droit durant des concerts, sous couvert de clins d'œil ou de medleys, on compte aussi Janis Joplin et Jimi Hendrix.
Dans les années 1960, il produit beaucoup de morceaux dont certains sont accompagnés de paroles parlées à l'instar de son hit Say Man (1958) qui sont les pales prémisses du Rap et du Slam mais en tout cas un signe de liberté musicale et de recherche de mode d'expression qui deviendront chères à Frank Zappa à la fin des années 1960. Leur style humoristique est parfois bien particulier et consiste en des joutes orales traditionnellement appelées par les afro-américains "dozens" ou "your father" (dérivé bien plus tard, à la fin des années 80, en ta mère pour les francophones) où l'on épuise les comparatifs et réflexions burlesques jusqu'à ce que l'un n'ait plus de répondant. Sur certaines chansons primordiales comme Who do you love (1956) et I'm a man (1955) Diddley adopte et développe en outre le style chanté-parlé de Hooker qui s'assimile dès lors au deejaying qui est sur le point de naitre en Jamaïque. Diddley est donc perçu pour ces trois raisons réunies comme un géniteur très précoce du Hip-Hop qu'il rejoindra très naturellement dans les années 80 et 90 sans délaisser sa guitare ni son diddley beat.
Bo Diddley joue à la Maison Blanche au concert d'investiture de John Fitzgerald Kennedy le 20 janvier 1961.
Il passe haut la main la fameuse épreuve du train relative aux bluesmen qui est d'imiter le train avec la guitare (cf. ex. le film Crossroads, les chemins de la gloire - Steve Vai, Ralph Macchio - 1986), avec le morceau Please Mister Engineer (1961) où il réaffirme le son saturé et son importance, ainsi que sa toute simplicité (toujours très relative avec Bo Diddley). Il n'utilise pas le diddley beat à proprement parler sur cette chanson. Bo Diddley pense par ailleurs qu'avec son diddley beat il a trouvé « le son d'un train de marchandises » (voir article du Figaro en notes et références). Il n'y a aussi qu'un pas à croire que le diddley beat serait la 30ème chanson perdue de Robert Johnson, relatée dans ce même film, selon la légende du pacte à la croisée des chemins (Robert Johnson, Cross Road Blues, 1936). Le Diable enlèverait les âmes contractantes à l'âge de 27 ans (Jimi Hendrix, Brian Jones, Janis Joplin, Jim Morrison, Robert Johnson...) mais ne put rien contre Bo Diddley qui à 27 ans (1955) lutte a contrario contre toute signature contraignante et toute soumission au système : à la Bête, qui le renvoie et cherche à l'écarter (Ed Sullivan). Pour illustration de ce lien logique légendaire, Eric Clapton reprendra le morceau Cross Road Blues (aka Crossroads) de Johnson, certainement de manière intuitive et spontanée, avec son groupe Cream en 1968 puis durant sa carrière solo, en retrouvant de plus en plus le diddley beat primordial qui animait leur version. Robert Johnson et Bo Diddley semblent liés par la légende du Blues, l'un ayant flirté avec l'image du Diable, l'autre n'ayant jamais cru en lui, mais ils auraient pourtant rassemblé à tous les deux le registre entier du Rock ou qui le permet.
Les Rolling Stones débutent leur carrière en tournant avec Bo Diddley en 1964. Ils lui voueront une admiration toujours renouvelée et feront plusieurs reprises en s'en inspirant régulièrement. Ils l'inviteront par la suite dans plusieurs de leurs concerts pour jouer avec eux.
Avec le morceau Bodiddley-itis enregistré la décennie suivante (1972), il compte démontrer aux mauvaises langues - intriguées par la qualité peaufinée que prennent ses albums à la fin des années 1960 - qu'il maitrise en effet toujours la scène et qu'il faut même se passer des studios pour n'avoir qu'à jouer et performer. Il y exécute de remarquables sauts et contorsions (la guitare entre les jambes) toujours avec son célèbre jeu de jambes, et avait fortement influencé Pete Townshend des Who (dont beaucoup de morceaux sont des diddley beats comme Magic Bus de 1968). Pete Townshend étant finalement devenu le maitre médiatique de la hard-attitude et des sauts avec guitare (bien au-delà des Led Zeppelin), Bo Diddley renchérira sur le même morceau live (Bo Diddley at his Best) en imitant jusqu'au saut spécifique de Pete.
Leonard Chess, fondateur de la Chess Records meurt en 1969. Bo Diddley s'aperçoit peu avant que ce dernier n'a pas encore payé tous les impôts relatif à Bo Diddley et qu'il lui doit "des millions" en droits d'auteur. Ce décès lui fait perdre la main dans son procès et met fin aux mythiques "années Chess" (Chess years) de Bo Diddley. Dès cet instant et à la décennie suivante, Bo Diddley commencera à trouver d'autres alternatives de production (dont l'auto-production) et élargira finalement ses relations et ses partenariats musicaux comme la fabuleuse rencontre avec Johnny Otis qui produira notamment l'album d'anthologie : Where It All Began paru en 1971.
Influences[modifier]


Les Pretty Things, qui avaient pris leur nom ainsi que leur vigoureuse énergie d'une chanson de Bo Diddley (Pretty Thing), sont parmi les premiers avec les Kingsmen à pratiquer le Rock Garage puis l'Extrem R'N'B selon la dénomination des Who, aux origines du Hard Rock et du Punk. Le Rock Garage est un courant alternatif ouvert par les Trashmen en 1963, eux-aussi très inspirés par Bo Diddley, issu et parallèle en Angleterre de la seconde vague de Surf Music de 1962 (cf. notamment leur reprise Bird Diddley Beat de 1964 ainsi que leur très célèbre Surfin' Bird de 1963 basé sur le diddley beat vocalisé en Doo-wop et retournant parfois à une mesure à temps simple liant le diddley beat au jungle beat. Ce mode trouvait initialement son origine avec les Rivingtons qui utilisaient le jungle beat sur leurs morceaux Papa-Oom-Mow-Mow et The Bird's the Word de 1962). En 1963, l'influence et le sentiment de paternité de Bo Diddley sur la Surf Music de seconde génération, utilisant le diddley beat confondu au jungle beat, et dont font aussi partie les Beach Boys avec des morceaux comme Surfin' USA (1963), était telle qu'il enregistre en s'appropriant l'air du temps, un concert intimiste sur une plage, précurseur pour une génération d'adolescents acquérant sa toute nouvelle autonomie dans les loisirs et sobrement intitulé Bo Diddley's Beach Party. Dès lors Bo Diddley ne cessera de nourrir la musique qu'il inspire dans plusieurs genres.
Parmi les phénomènes anecdotiques remarquables qui touchent Bo Diddley, le groupe des Strangesloves présente les paradoxes de la dérive commerciale et de la contrefaçon avec des aspects de farce culturelle. Monté de toute pièce par des producteurs new-yorkais (Bob Feldman, Jerry Goldstein et Richard Gottehrer), le groupe se fait passer pour trois frères australiens et prétend que sa musique est aborigène alors que tous les morceaux sont en diddley beat[5]. Leur meilleur vente, I Want Candy (1965), ne montre aucune différence avec le morceau Hey, Bo Diddley, sinon le contenu des paroles et le type d'orchestration. Le groupe réussissant à devenir populaire par cette formule, les producteurs durent employer des musiciens du studio pour les remplacer et jouer dans des émissions ou sur scène. Leur produit, totalement artificiel, avait pris mais posait dorénavant pour Bo Diddley la question des droits d'auteur qui lui seraient dus mais jamais reconnus en leur temps.
La Pop anglaise n'échappe pas à l'influence de Bo Diddley et elle va découvrir très tôt à travers des groupes comme les Kinks (littéralement : style décoiffé et débraillé) le proto-Punk amenant directement au style Rock qui ne s'épanouira que durant les années 1980. Leur morceau You Really Got Me (1964) est un équilibre parfait entre les 2 chansons du premier single de Bo Diddley : Bo Diddley et I'm a Man (1955), et générera bien d'autres titres comme Should I Stay or Should I Go (1981) des Clash. Ces derniers avaient expressément demandé à Bo Diddley d'ouvrir leur tournée en Amérique en 1979, Joe Strummer s'exclamant qu'il ne pouvait garder la bouche fermée quand il voyait Bo Diddley. Ces morceaux ne se classent pas dans le Punk qui est lui bien plus minimaliste et qui rejette certaines formes de contretemps, exception faite de groupes plus tardifs comme The Gories qui dans les années 80 feront une place très privilégiée au diddley beat. Ce schéma fait finalement que l'on peut s'éloigner ou se rapprocher du diddley beat, mais qu'il se tient en permanence comme repaire ou objet de positionnement. Les Stooges d'Iggy Pop, précurseurs les plus directs du Punk à la fin des années 60, avaient eux-mêmes repris le diddley beat, comme dans leurs morceaux 1969 ou No Fun de leur premier album en 1969.
Van Morrison formant le groupe Them va se montrer lui aussi très inspiré par Bo Diddley. Les premières reprises du groupe sont à la base issues de toutes les parties du Rhythm and Blues mais ses compositions comme Mystic Eyes et le célèbre Gloria (1964) se montrent finalement extrêmement proches de la dynamique et de l'intensité de Diddley (même douce) ainsi que de certaines de ses chansons basées sur deux accords possédant un ton d'intervalle (Dearest Darling, 1958 ; Please Mister Engineer, 1961) ou encore sur leur atmosphère singulière et aérienne (Mona, 1956 ; Sad Sack, 1963) et sans oublier l'utilisation récurrente du break en slide toujours avec 1 ton de moins, caractéristiques de Diddley et qu'utilise à son tour Van Morrison, et non sur un simple jungle beat d'une seule note. Avec Van Morrison, la musique psychédélique va commencer à se développer et atteindre consécutivement les Doors (1965) (qui avaient aussi enregistré une longue version de Who Do You Love sur scène) avec encore une fois la seule influence restreinte et intime de la musique de Bo Diddley qui venait à nouveau de se répercuter. Le film "Ne Nous Fâchons Pas" de Georges Lautner et Michel Audiard en 1965 avec Mireille Darc met en avant cette musique et la forme de danse très hypnotique qu'elle suscite en approfondissant la transe du Jerk et en y recherchant les effets stupéfiants. Cependant, ni Bo Diddley, ni Van Morrison ne seront usagés de drogue et Diddley en fera un combat, ne connaissant que trop les dérives de l'alcool et des drogues dont il était témoins très jeune dans les quartiers pauvres. Le terme « hypnotique » dans son sens psychédélique deviendra conventionnel pour parler de la musique de Bo Diddley.
Hey Jude des Beatles sort en aout 1968. Le diddley beat y est très lent, appréhendé initialement en binaire, mais il est finalement utilisé conventionnellement sur les 2 parties distinctes de la chanson célèbre pour son renversement. Elle garde son principe fondamental d'alternance ternaire et binaire sur une seule mesure, devenu alors une marque de fabrique du rock enfin détaché de sa première forme de rock'n'roll à temps simple, ainsi que sa répétition infinie élevant l'expérience émotionnelle. Les Beatles, qui avaient sublimé l'œuvre et la voie ouverte par Buddy Holly sur les pas de Bo Diddley pour la Pop musique et le Rock'n'Roll, annonce la fin de la période des Yéyés, la fin de l'insouciance (c'est un bleus plein d'émotion évoquant un réel divorce, un fait social nouveau et déchirant), avec ce morceau symbolique qui fut leur record de vente en single. Il a la particularité d'annoncer une nouvelle évolution de la musique populaire, de son esprit, affrontant la maturité, une nouvelle conception musicale à venir et qui se cherche, nous sommes en 1968, et il le fait à nouveau sur le diddley beat.
En 1968, un groupe espagnol brise à son tour le diddley beat, le rhabille spécialement (il est joué seul dans l'introduction par la guitare qui dure tout le morceau), garde sa densité, sa technique (grattement harmonique et étouffé) ainsi que son énergie fulgurante et crée un titre très singulier : Bring a Little Lovin'. Il s'agit des Los Bravos plus souvent connus pour leur titre Black is Black. La musique est orientée, maitrisée, médiatisée, insérée dans des feuilletons populaires, sous le régime de Franco afin que la jeunesse investisse les pistes de danse qui deviendront les discothèques, vêtue de manière festive et androgyne et sur des thèmes simples où la basse et la batterie sont les moteurs du pas de danse. Dix ans avant que le mot ne soit employé, le diddley beat inspire le principe même du Disco sur un titre a priori parfaitement délirant et anachronique dans son contexte bien qu'il ne cessera d'être mis en valeur culturellement et avec modernité par le régime politique durant lequel il fut créé.
Avec la guerre du Vietnam, la mélodie de Bo Diddley va se retrouver au cœur de l'entrainement des marines en devenant leur refrain le plus célèbre (distinct du chant des marines) pour les chants de cadence (tels qu'ils apparaissent dans le film Full Metal Jacket de Stanley Kubrick). Beaucoup de mélodies populaires modernes ont constitué le registre des chants marines (issus de la Soul, du Rock'n' Roll et des ballades Pop et Folk) mais c'est incontestablement celle de Bo Diddley qui s'imposera et se dérivera jusqu'à en garder le nom sur les refrains les plus courants (Bo Diddley, Bo Diddley have you heard, base de I'm a Marine Corps Infantry[6] ou encore de My Grand Mother was 71 dont sont déclinés beaucoup d'autres).

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Message  salentina le Mar 26 Avr - 16:57

donc on peut difficilement faire l'impasse, vu toute l'influence qu'il a eue sur toute une génération d'artistes que nous adorons... Cool
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Message  XAV. le Mar 26 Avr - 17:07

Tout à fait, ce serait même une faute !

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Message  Rockin Rick le Mar 26 Avr - 18:54

c'est pas la peine de sortir un article long comme le bras sur bo diddley dont je connais bien la disco...et à part ce morceau eponyme et who do you love ...musicalement ce qu'il a apporté dans les années 50 c'est surtout l'affirmation des rythmes afiricains jusqu'alors très mal vus.
C'est sa rythmique qui reste originale...mais attention salentina et xav...là vous attaquez mes plates bandes de vieux poilus... , c'est plus un personnage qu'un grand musicien, il a su faire parler de lui et exploiter cette rythmique. Je suppose qui si vous devez allez piocher dans wikipedia c'est que de memoire vous ne savez pas de quoi vous parler ...il y a 2 standards à connaitre ...le reste est bien plus blues que rock'n'roll. L'influence de Cochran sur les guitaristes me parait bien plus importante sans parler de sa virtuosité..., avez vous au moins bo diddley en live...? mon cher xav je te fais sans l'aide de wikipedia un article 2 fois plus longs sur tous ceux qui ont fait le rock'n'roll..., si tu parle de led zep tu connais aussi surement ce medley de cochran qu'il faisait, sans parler d'iggy pop, et georges harrison, ...
Quant aux rollings stones, il est clair et je l'ai deja dit dans un post qu'ils ont eu l'idee géniale de pomper dans le répertoire les vieux bluesmen ..., et bo diddley est bien plus un bluesman qu'un rocker..., ton article fait bien plus de références aux bluesman muddy waters robert johnson ..., ce qui est vrai c'est qu'il a ouvert une breche aux blancs pour utiliser davantage la batterie et les percussions. C'est pour cela que Buddy Holly sera le premier à jouer au théatre de l'appolo jusque là réservé aux noirs.
Je suppose également que ni l'un ni l'autre vous n'etes guitaristes...si vous voulez qu'on joue aux donneurs de leçons...
Et en plus ses guitares sont moches Twisted Evil !
Pour en revenir à sa fameuse rythmique, je voudrais bien vous voir danser le rock'n'roll dessus Rolling Eyes
Bref sur une compil de rock'n'roll si ça vous plaisir de mettre du bo ddley, vous pourrez y caser 2 ou 3 titres...mais si vous les mettez pas c'est vraiment pas grave.
Au moins cette compil aura servi à faire parler de bo diddley..., j'espère que vous mettrer la même ferveur à défendre tous les autres pionniers du rock'n'roll..., quel dommage que Johnny hallyday en parle si peu et n'ai jamais fait la moindre reprise...il a pourtant ratissé large le Johnny de cochran à vincent à lewis...un oubli...que dis je une faute Twisted Evil
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Message  Rockin Rick le Mar 26 Avr - 19:08

petite précision sur joe burnette, si la compil était bien faite, il y aurait surtout des chansons du Johnny Burnette trio où là par contre on peut trouver des titres comme lonesome train, rockabilly boogie, all by myself, sweet love on my mind ,honey hush...si je l'exclue c'est pour la suite de sa carrière solo avec des titres du type you're sixteen ou cincinnati fireball qui sont guimauves.
Sur une compil de 180 titres, 2 titres de diddley c'est cohérent...finalement même pas de quoi faire une polémique.
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Message  CHRISSYROCK le Mar 26 Avr - 19:47

"L'avait cassé sa montre bracelet
En applaudissant trop fort Bo DIDDLEY
L'avait gardé sous ses doigts, des échardes
Provenant d'un clavier en bois de Little RICHARD
Il disait qu'il était le fils ...
De Jerry Lee LEWIS ..."


Toute une époque !
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Message  XAV. le Mar 26 Avr - 19:58

Rock'in Rick quelques petites précisions : Pour l'instant le seul donneur de leçons sur ce post, c'est toi. De plus, que tu sois hyper callé sur Bo Diddley est une chose, et grand bien te fasse, mais ce texte Wikipédia ne t'es pas spécialement adressé et pourrait intéresser d'autres personnes que toi, car, comme tu as dû t'en apercevoir tu n'es pas seul sur ce forum.
Ok, je ne suis pas un grand guitariste, mais je me garde le droit d'en parler, tout comme toi tu n'es pas auteur et cela ne t'empêche pas de donner ton avis sur les textes...

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Message  CHRISSYROCK le Mar 26 Avr - 20:09

Tout ce que dit Eric, c'est que Bo DIDDLEY n'est pas forcément le rockeur n°1 auquel on pense quant on évoque le rock n' roll des fifties.
Ca devrait te paraître évident aussi.
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Message  salentina le Mar 26 Avr - 20:14

CHRISSYROCK a écrit:Tout ce que dit Eric, c'est que Bo DIDDLEY n'est pas forcément le rockeur n°1 auquel on pense quant on évoque le rock n' roll des fifties.
Ca devrait te paraître évident aussi.

personne n'a soutenu que Bo Diddley était le rockeur N° 1 quand on pense aux fifties... mais de là à faire l'impasse avec un certain dédain sur un artiste qui a influencé un grand nombre d'autres... me parait vraiment pas très élégant comme démarche.... moi non plus je ne suis pas guitariste... mais on peut s'autoriser le droit d'émettre un avis très amateur, et néanmoins intéressé sur cette musique qu'on aime...

Ô grands seigneurs de la science rock'n'rollesque...
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Message  XAV. le Mar 26 Avr - 20:21

CHRISSYROCK a écrit:Tout ce que dit Eric, c'est que Bo DIDDLEY n'est pas forcément le rockeur n°1 auquel on pense quant on évoque le rock n' roll des fifties.
Ca devrait te paraître évident aussi.

Qui a dit que Bo Diddley était le rocker numéro 1 ?

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Message  CHRISSYROCK le Mar 26 Avr - 20:33

Eh bien voila !
Bo DIDDLEY est un artiste interessant mais dont l'influence sur le rock est à des années lumière de celle d'Elvis PRESLEY, de Gene VINCENT ou de Jerry Leee LEWIS, ...

Nous partageons ce point de vue, me semble t-il ?

Alors Champagne !
Pour une fois, nous sommes presque d'accord sur quelque chose. Laughing
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Message  salentina le Mar 26 Avr - 21:45

Un article du Monde de 2008, pour la disparition de Bo Diddley...
avec quelques vidéos...malheureusement protégées


http://www.lemonde.fr/carnet/article/2008/06/03/bo-diddley-l-un-des-pionniers-du-rock-debranche-sa-guitare_1052924_3382.html

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Message  jojo_75 le Mar 26 Avr - 21:52

Dans les années 50, chez Chess faisait on vraiment une différence entre le Rock N Roll et le Blues?
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Message  CHRISSYROCK le Mar 26 Avr - 23:18

Chez SUN RECORDS, on la faisait !

Mais cela dit, BLUES, COUNTRY et ROCK N' ROLL restent le tiercé gagnant de la musique.
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Message  jojo_75 le Mar 26 Avr - 23:26

CHRISSYROCK a écrit:Chez SUN RECORDS, on la faisait !

Mais cela dit, BLUES, COUNTRY et ROCK N' ROLL restent le tiercé gagnant de la musique.

Sun Records c'est un truc de blancs.
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Message  CHRISSYROCK le Mar 26 Avr - 23:32

C'est surtout la légende du rock !
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Message  jojo_75 le Mar 26 Avr - 23:37

CHRISSYROCK a écrit:C'est surtout la légende du rock !

La légende du Rock blanc piqué aux noirs. C'est d'ailleurs le mérite des anglais d'avoir mis en lumière tous les véritable pionniers. The Blues Had a Baby and They Called It Rock N' Roll

Edit : à propos du Bo

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Message  CHRISSYROCK le Mar 26 Avr - 23:45

Le débat que tu inities là est immense et il est bien trop tard pour s'y lancer.

En un mot, qui a piqué quoi m'est un peu égal.

SUN RECORDS : c'est le nec plus ultra du rock et de la country.

PRESLEY - CASH - PERKINS - JERRY LEE - ROY ORBINSON entre autres y ont fait leurs premières armes et rien que ça, c'est respect MONSIEUR SAM PHILIPS !

A noter que Sam PHILIPS a aussi enregistré BB KING !

ROCKET 88 sorti sous le label CHESS RECORDS à été enregistré aux studios SUN au début des années 50.


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Message  lakota88 le Mer 27 Avr - 21:22

Mes très chers Rick et Chrissy..... vous m'épater à en connaitre autant !!!! comment aites vous pour retenir toutes ces choses ????? Je ne connais pas le millième de ce que vous dites depuis qu'on se connait.... mais peut-être que le fait que j'aime autant que vous toutes ces musiques et tous ces artistes suffit à "être en communion".... by les mecs, à bientôt à Panam j'espère.
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