LE DEBRIEFING: N°4 La génération perdue

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LE DEBRIEFING: N°4 La génération perdue

Message  oscar2 le Mar 7 Juin - 9:20

Voici ce que l'on peut sans peine qualifier d'album mythique.

Ce n'est ni plus ni moins que tout le gratin mondial du moment qui se retrouve embarqué dans cet album fait par un français et destiné au public français ( c'est un parametre à ne pas perdre de vue) et ceci après une année 1965 commercialement catastrophique.

Si il fallait faire un parallele avec aujourd hui , c'est comme si après le semi-échec de Jamais seul Johnny préparerait un album avec les musiciens de Muse , U2, Springsteen plus quelques guest comme Clapton ou Tom morello , le tout produit par Will Iam & Rick Rubin, ce serait je pense irréalisable de nos jours.

La remasterisation est discrete , mais éfficace et surtout respectueuse du son de l'époque .

Alors 45 ans après que sont nos amours devenus ? ....
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oscar2

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Re: LE DEBRIEFING: N°4 La génération perdue

Message  Guillaume le Mar 7 Juin - 9:48

Je suis d'accord avec toi pour dire que c'est un album mythique. On atteint la perfection avec ces interprêtations remarquables, le tout accompagné par des musiciens géniaux. La pochette est pour moi l'une des plus belles. Et bien sur on retrouve des chansons qui ont marqué la légende comme "Noir c'est noir", "la génération perdue", "La fille à qui je pense"(un chef d'oeuvre).....
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Guillaume

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Re: LE DEBRIEFING: N°4 La génération perdue

Message  oscar2 le Mar 7 Juin - 10:03

LA GENERATION PERDUE: Bah que dire sinon que c'est une perle absolue que ce soit au niveau du texte , de la musique, du son , de la production 10/10
ON S'EST TROMPE: Ah cette voix qui sort de nulle part c'est une des trouvailles qui donne cet aspect intemporel a cet album et c'est particulierement réussi sur ce titre un peu plus moyen 7/10
JE ME SUIS LAVE LES MAINS DANS UNE EAU SALE: Encore une pépite 8/10
QUAND UN HOMME PERD SES REVES: un peu plus convenu comme adaptation , j'ai l'impression que ici prend le train en marche plutot que de conduire la locomotive 6/10
DON'T NEED NOBODY: L'ovni de l'album ( il y en a presque toujours un) le titre improbable par excellence et qui est pourtant indispensable à l'équilibre de l'album, personellement j'adore 9/10
DE LOIN EN LOIN: un peu plus..plat , c'est loin d'etre mauvais mais aprés les 5 titres précédents on est quand même un peu déçu 5/10
NOIR C'EST NOIR: Peut on analyser un classique tel que celui ci ? je ne le pense pas , le coup de génie est quand même d'avoir repéré ce titre qui faut il le rappeler était inconnu de tout le monde a l'époque 8/10
LA FILLE A QUI JE PENSE: pour moi le chef-d'oeuvre de l'album , tout est dans ce titre , avec un plus une pointe de provocation bienvenue 10/10
JE VEUX TE GRAVER DANS MA VIE: mis a part le fait que cette chanson commence sérieusement a me gonfler en concert , ça n'en reste pas moins un pur chef-d'oeuvre dans cette version de 66 9/10
LE JEU QUE TU JOUES: un titre annonciateur de l'orientation musicale que johnny va prendre en 67 . 7/10
ELLE REVIENDRA: un titre assez banal que Johnny porte a bout de voix par une interpretation tres habitée 7/10

bonus

IL TE FAUT GRANDIR ENCORE: Merci la remasterisation qui rend enfin justice a ce titre où j'ai pu découvrir une profondeur insoupçonnée dans la version parue en 93 . 7/10
JE L'AIME: mouais , j'ai toujours été moins fan de ce titre tres gnangnan , on dirait une pub pour roman-photo de nous deux 5/10
MAINTENANT OU JAMAIS: hé hé ça claque furieusement ce titre ( il devrait le reprendre sur scene) 8/10
JUSQU'A MINUIT: et 1 classique de plus 1,les face B ou titres de remplissage de 45T avait furieusement de la gueule a l'époque, toujours aussi magique 45 ans apres 10/10
CHEVEUX LONGS ET IDEES COURTES: Titre gag et sans prétention par excellence qui réussi le miracle de traversé le temps sans prendre une ride 9/10
DU RESPECT: un bon R&B , éfficace même si un peu moins réussi 6/10
LES COUPS: voir Jusqu'à minuit 8/10
SI TOUT CHANGE: Si la collection devait avoir un but précis c'est bien celui-çi à savoir me faire redécouvrir une perle comme ce titre qui m'était passé par dessus quand je l'ai découvert , la remasterisation y est pour beaucoup , mon coup de coeur a retardement 8/10


Moyenne album (+ cheveux longs) : 7.9

Moyenne édition collection : 7.7
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Re: LE DEBRIEFING: N°4 La génération perdue

Message  Yuna le Mar 7 Juin - 22:17

J'aime beaucoup cet album, il fait partie de mes préférés. C'est sur cette album là que je trouve que la remasterisation s'entend vraiment, et c'est un vrai plaisir de le ré écouter.

Pour "Si tout change", je l'ai aussi découverte avec cette collection, et je l'ai trouvé magnifique. Cette chanson est sublime, une vraie perle.
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Re: LE DEBRIEFING: N°4 La génération perdue

Message  Jango le Ven 15 Juil - 17:25

LA GENERATION PERDUE: Toute un époque dans ce titre frais et émouvant (coup de chapeau à la version 98 aussi) 9/10

ON S'EST TROMPE: À la première écoute assez anecdotique, mais finalement il est rentré dans ma tête et mes oreilles 7/10

JE ME SUIS LAVE LES MAINS DANS UNE EAU SALE: Effectivement une pépite, même si la meilleure version est celle d'Elvis pour moi. Si Cours Plus Vite Charlie a pu avoir le destin tardif qu'on lui connaît, rien ne devrait empêcher ce titre de faire un jour son come back! 8/10

QUAND UN HOMME PERD SES REVES: Dur, très dur, de faire oublier l'original, surtout avec un texte un peu rentré au chausse-pied 5/10

DON'T NEED NOBODY: C'est pas mauvais mais si encore on entendait Johnny... 4/10

DE LOIN EN LOIN: Un titre plus classique mais un titre très touchant 7/10

NOIR C'EST NOIR: Coup de génie que cette adaptation, qui pour la peine éclate l'original. Pas la meilleure version cependant 8,5/10

LA FILLE A QUI JE PENSE: La première fois que je l'ai entendu j'ai halluciné! Un titre direct et plus rock que les cordes ne le laissent penser. Je crois qu'à un moment ou l'autre on peut tous se rattacher à cet état d'esprit désespéré 9/10

JE VEUX TE GRAVER DANS MA VIE: Une excellente adaptation (même si faire oublier les Beatles est une vaste tâche!), mais cette version studio manque de punch 8/10

LE JEU QUE TU JOUES: Hormis le fait que le refrain est grammaticalement très contestable (je voudrais savoir à quel jeu tu joues / je voudrais connaître le jeu que tu joues, aurait été plus correct...), c,est vite lassant avec ces "bababas" 6/10

ELLE REVIENDRA: La chanson n'est pas incroyable, mais l'interprétation de Johnny l'emmène ailleurs 7/10

bonus

IL TE FAUT GRANDIR ENCORE: La double-voix m'énerve un peu, mais quelle injustice d'avoir enterré ce titre toutes ces années 7/10

JE L'AIME: Un peu kitsh mais très entraînant 7/10

MAINTENANT OU JAMAIS: Un refrain imparable, il fait absolument le reprendre sur scène à la place du medley rnb!! 9/10

JUSQU'A MINUIT: Dès la version studio tout le sel de ce titre classique est là 9/10

CHEVEUX LONGS ET IDEES COURTES: Intéressant à réécouter avec le recul... Les choses n'ont pas tellement changées!! J'aime bcp les guitares 7,5/10

DU RESPECT: Non là désolé mais ça ne colle pas du tout... 4/10

LES COUPS: Un de mes titres favoris, indémodable par son énergie 9,5/10

SI TOUT CHANGE: Un bon titre générique de l'époque 7/10

Finalement un album essentiel dans la carrière de JH, inégal mais rehaussé par les bonus de cette édition

MOYENNE DE L'ALBUM: 7/10

Flagrant Délit 9/10
Rock'n'Roll Attitude 8,5 /10
Lorada 8,5/10
Gang 8/10
Ma Vérité 6/10
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Angle de vue de Slunky sur lp Génération perdue

Message  SLUNKY le Ven 18 Mai - 7:47


JOHNNY EN NOIR & BLANC

Après « Mon anneau d’or » Les coups arrivent…Johnny n’est plus le fou amoureux, mais plutôt le fou tourmenté d’avoir les chaussons aux pieds offert par son épouse Sylvie Vartan. Sylvie qui depuis la naissance de David Hallyday leur fils espérait un Johnny plus calme, moins voué à ses sorties nocturnes entres copains. Mais Johnny ne peut pas encore abandonner cette envie, envie de liberté absolue. Complètement perturbé par cette envie de liberté et par sa femme qui ne comprend pas ce désir, Johnny est poursuivi par les problèmes. Son fiasco de l’Olympia 1965, la concurrence qui le dit « dépasser », le fisc qui le harcelle n’aide en rien, le pauvre Johnny qui finira par faire une tentative de suicide la vieille d’un concert prévu à la fête de l’humanité…
C’est un Johnny désespéré qui illumine ce disque au son très moderne, très « Pop » made in London…
Johnny dira de ce disque « A l’époque, mon blues est si fort qu’il transpire, suinte de toutes les chansons de Génération perdue …Musicalement, je suis la mouvance et entame un flirt intense avec les cuivres. En studio, nous expérimentons réellement des sons nouveaux et explorons les multiples registres du blues, du rythm’n’blues et de la soul music. Je travail ici avec des arrangeurs démoniaques, des « splendeurs » comme dira plus tard Jean-Yves Billet ».
Jean-Yves Billet qui rééditera régulièrement les disques de Johnny en CD.


LA POCHETTE

En noir et blanc comme « Revolver » des Beatles ou « December’s Children » des Rolling Stones dans ce monde pré-Flower Power, il fallait peut-être passer par là pour apprécier les fleurs et leurs couleurs…
Pochette légendaire, pour cette période très noir dans la vie de Johnny ou tout est bien flou, même en regardant de très prés, comme sur une autre pochette « Blonde on blonde » de Bob Dylan. Des noms que Johnny fréquente, vampirise pour atteindre son objectif, être toujours là !


LE SON

Attention, on a affaire a du spécialiste, le summum du moment car c’est Georgio Gomelky à la production. Georgio est le mentor des Yardbirds…Rien à ajouter, tout coule de source, c’est le top of the pop du moment le son Swinging London.
Johnny dira à propos de cet enregistrement « Quand j’y repense, c’était une époque fabuleuse de création musicale. Ça volait vraiment très haut. Nous étions tous des Géotrouvetout machiavéliques à la recherche du son suprême ». Rien à ajouter, à vous d’écouter…
La version CD Digipack 24 Bits sortie en mars 2000 a un excellent son.

LES MORCEAUX

La génération perdue (A) ( L. Chris / J. Hallyday ) 3'14

Le grand classique de « Protest songs » chanté par Johnny Hallyday, signé pour la musique par Johnny lui-même et c’est une merveille…Roulement de tambour, cuivres monstrueux, clochette qui sonne comme une alarme. Pour les paroles son ami Long Chris lui pond les paroles de la génération prés-68, la génération qui veut autres choses que leurs ainés, les parents ne deviennent plus un modèle, la guerre des générations commence. « Les mains tendues, tu réclames ta liberté, à ton père qui ne veut pas comprendre… »Cela inquiète au départ, puis tout sera vite récupéré au profit de l’économie qui verra vite le créneau à prendre en mettant sur le marché toujours des nouveautés pour être « IN » autrement dit « dans le coup » et jeté tout ce qui est « Out » la société de consommation est en route, grâce à tous les futurs conflits générationnels…

On s'est trompé (A) We will love again ( M. Jones - T. Brown ) Adapt. R. Bernet 2'43

Les Blackburds composent pour Johnny, ici les cuivres sonnent à tout va, c’est la direction de l’album. Les effets Stéréo sont exploités avec Art, ce qui rend ce morceau percutant. Un petit chef d’œuvre.

Je me suis lavé les mains dans une eau sale (A) I wash my hands in muddy water ( J. Babcock ) Adapt : L. Chris 2'57

Intro classe à la guitare électrique, puis rythme cuivré bien balancé, paroles digne d’un jeune voyou qui fait ses premiers pas dans la pègre, Johnny toujours du coté des opprimés (le père ici en prison pour démarrer dans la vie ce n’est pas terrible). Dans la chanson, on court après des rêves normalement inaccessibles pour certains pour satisfaire la fille qu’on aime…Mais c’est le bruit des chiens qui court dans les oreilles des policiers qui rattrapent tout ceci ! A noter qu’elvis Presley en fera également une version des années plus tard dans ses sessions studio 70. Johnny Hallyday lui aurait donné l’idée ?

Quand un homme perd ses rêves (A) When a man loves a woman ( L. Wright ) Adapt : R. Bernet 2'42

Le slow de l’été 66 est là, larmoyant à souhait, Johnny fait dans le mélo sur fond d’orgue tout droit sortie d’une église. Sonorité très en vogue sur tous les slows qui se respectent en 66. The Doors, Protocol Harum…tous en abuseront durant cette période 66\67.

Don't need nobody (A) (M. Jones / T. Brown ) 3'26

Quel titre, du pure rhytm’n’blues psychédélic digne des meilleurs groupe Mods anglais. Un grand morceau à se passer lorsqu’on veut danser le Jerk dans une soirée. Le travail sur la Stéréo et les sons sont très percutants. La guitare très lointaine laisse exploser les vocaux et autres cuivres explosif… Superbe, avec un Johnny déchainé sur la fin.

De loin en loin (A) ( R. Bernet / J. Hallyday ) 2'19

Ah Johnny là, il fait une pose mélo sur les amis qui s’en vont comme les beaux jours…

Noir c'est noir (A) black is black ( A.Hayes - M. Grainger - H. Wadey ) Adapt: G. Aber 3'13

Le tube du désespoir, sorti en 45 tours avec deux titres mis en boite sans Johnny faute de dépression suite à sa tentative de suicide. Une seule prise pour ce morceau, que Johnny a chanté ici juste pour voir ce que cela donné « Dans la boite tel quel » on lui a répondu « C’est parfait »…Le cris d’un homme qui perd ses rêves !

La fille à qui je pense (A) (R. Bernet / J. Hallyday - J. Revaux ) 2'59

Raph Bernet qui n’a pas les mots dans sa poche lorsqu’il balance ce texte à Johnny. Johnny a du accepter voyant qu’il a su capter son esprit désespéré du moment. Boire ou mourir plutôt que vivre avec un grand amour qui nous pend au cou…Johnny signe encore la musique et c’est encore une réussite. Le chanteur Miossec l’a reprendra 30 ans plus tard sur son premier disque « boire »…


Je veux te graver dans ma vie (A) Got to get you into my life ( J. Lennon - P. McCartney ) Adapt : L. Chris 2'52

Excellente adaptation des Beatles, on en oublie l’original. Johnny ici à une pêche d’enfer et au niveau des performances vocales, on est bluffé. C’est un classique (encore) du répertoire d’Hallyday, décidément ce disque en regorge.

Le jeu que tu joue (A) With a girl like you ( R. Presley ) Adapt : G. Aber 2'27

Superbe intro avec des guitares bien ficelées Mod music, ici pas de cuivre juste un son de guitare basse et rythmique bien groovy avec un soupçon de piano lointain bref morceau classe avec des « Pam pam dam pa… ». Des paroles entêtantes qui naviguent comme un jeu…

Elle reviendra (A) (R.Bernet / J. Hallyday - J. Revaux ) 3'15



Cheveux longs et idées courtes (B) ( G. thibaut / J. Hallyday ) 3'40

Mis au dernier moment sur ce disque et parut en 45 tours quelques semaines auparavant, ce tube inespéré, relance Johnny dans l’actualité et les hits parades. En effet le nouveau chanteur Antoine porte parole de la vague hippie française dit dans l’une de ses chansons qu’il faudrait enfermer Johnny dans une cage…Johnny attaque, avant de sympathiser, et les journalistes s’en donnent à cœur joie. Johnny en ressortira vainqueur…
PS : « Il te faut grandir encore » était le morceau qui devait figurer à la place de « Cheveux longs et idées courtes », il leur fallait mettre ce tube pour booster les ventes. « Il te faut grandir encore » était un bon morceau au couleur baroque qui s’intégrait mieux dans l’album que « Cheveux longs et idées courtes »…
A remarquer que c’est encore Johnny qui a écrit la musique et comme d’habitude la mélodie est superbe.
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Re: LE DEBRIEFING: N°4 La génération perdue

Message  salentina le Ven 18 Mai - 9:53

Slunky, superbe ton décryptage de cet album légendaire
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Re: LE DEBRIEFING: N°4 La génération perdue

Message  Invité le Mar 25 Sep - 12:37

Voila un album que j'ai decouvert tres jeune puisque ma mere le possedait, album que j'ai beaucoup et que j'ecoute toujours autant aujourd hui tant il est reamrquable à tout point de vue ! bien souvent pour pas dire tout le temps, chaque album qui suit ne ressemble pas aux precedents en matire de style et realisation...et d je trouve cela domage car jaurais tellement aime qu'il nous sorte un second album dans la foulee avec le meme groupe, le meme son et les memes arrangements (idem pour riviere par exemple...). Cet album a un son unique !

1. La generation perdue
Un titre phare de la disco de Johnny qui en plus avait du avoir un bel impact à l'epoque en abordant ce conflit des generations. Le texte de Long chris est une reussite, la musique signee Johnny egalement
Il faut reconnaitre que c est plus un titre d'album que live 10/10

2. On s'est trompé:
Pour moi une veritable pepite de pop anglaise : les arrangements, cette voix de Johnny doublée sur un ton plus bas, ces cuivres ! cette chanson perdue dans sa disco est pour moi un verritable petit bijou 9/10

3. Je me suis lave les mains dans une eau sale
Un rock d'une efficatite redoutable , veritable petit film . La rythmique et les cuivres sont sublimes ! on a failli avoir la chance de la redecouvrir en 92... dommage...9/10

4. Quand un homme perd ses reves
tres belle adaptation et interpretation magistrale de Johnny... J'aurais bien aime une reprise surprise de ce titre ces dernieres années...8/10

5.Don t need nobody : veritbale titre ovni de cet album meme si niveau arrangements on reste parfaitement dans le sprit de l'epoque ! belle prise de risque que d avoir mis ce titre sur cet albu m et ca le fait! 7/10

6. De loin en loin :
Peut etre la chanson la plus faiblarde de l'album, texte sympa mais trop larmoyant surtout que sur ce couplà, Johnny en fait trop dans interpretation... 5.5/10

7. Noir c est noir
Bon ben...classique quoi... 10/10

8. La fille a qui je pense
Encore une belle reussite pour cette compo originale ! le refrain est assez envoutant 8,5/10

9. Je veux te graver dans ma vie
Adapter les Beatles, rien de plus casse gueule...mais ma fois, là c est impeccablement reussi, sans chercher en plus a coller a la vo niveau son et arrangement ...seul bemol, je commence par saturer avec les versions live de ce titre sur ces 10 dernieres années...9/10

10. Le jeu que tu joues
Pas la chanson de l'année mais un titre qui passe relativement bien 7/10

11. Elle reviendra
Autre titre que je trouve un peu en dessous du reste de l'album 6/10

12. Cheveux longs et idees courtes:
titre qui sonne completement different du reste de l'album et on sait le pourquoi... un Johnny reac, qui se laisse pas faire le tout sur une bonne melodie, c est parfait ! 8/10

13. Il te faut grandir encore
C'est impressionnnant comme le son sur cet album sera unique dans la disco de Johnny... quand on a deterré de terre cet inedit en 93, il n etait pas necessaire en l ecoutant de connaitre sa date d enregistrement ni pour quel album elle etait destinee... tant c est une evidence a l ecoute !
les arrangements et la voix doublee de Johnny sont une pure merveille ! j adore! 8/10

Note moyenne de l'album : 8.1

Pochette: noir et blanc sublime avec un Johnny egaré 9/10

concernant les bonus de la collection :
Je l'aime : fan des beatles , je n'ai jamais trop accroche a ce titre de Lennon et ma fois je trouve la version de Johnny tout aussi resussie, si ce n est plus... 7/10
maintenant ou jamais : titre efficace , refrain entrainant, belle reussite 7/10
jusqu a minuit : aute standard devenu culte sceniquement parlant ! tout le potentiel du titre est deja la sur cette version studio meme si on aura je trouve de meilleurs versions lives 7.5/10
Du respect : j ai toujours aime cette version de Johnny...mais depuis j ai decouvert la vo et force est de constater qu'il ne rivalise pas...mais j aime bien ! 7/10
Les coups: on poursuit dans le rythm and blues et on peut y appliquer ce que jai ecris plus haut pour jusqua minuit! la version de l olympia 66 est enorme et pleine de vecu! 8/10
si tout cahnge : là je sais pas trop ce que ce titre venait faire sur le 45t d epoque... une ballade sirupeuse et grandilouante sans grand interet 4/10

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Re: LE DEBRIEFING: N°4 La génération perdue

Message  Backside le Mer 5 Déc - 14:18

Volume 4 : La génération perdue

Tout a été dit sur le contexte de sortie de cet album. Trop jeune pour avoir connu cette période bénie, je ne peux qu'apporter un ressenti personnel, qui inclue mes goûts et ma perception de ce qui est, n'en doutons pas, un des musts des sixties, et pour Johnny, et pour la culture musicale française.
Mention spéciale pour le remastering de ce volume qui prend ici toute sa force.
Puis ce son, l'utilisation complète de la stéréo comme il était de mise à l'époque, quelle ampleur ! The Doors sauront aussi exploiter cette méthode pour le résultat qu'on connait.

L'album original :

1. La génération perdue : Toute la force d'un folksong en phase avec son temps, une superbe orchestration, des paroles qui ont du faire vibrer cette génération d'après-guerre. Sa résurrection en 98 a du apporter son flot d'émotions à beaucoup ! 10/10
2. On s'est trompé : Dans la plus pure tradition anglo-saxonne, de la pur pop digne des Fab Four. Les harmonies vocales sont admirables. 09/10
3. Je me suis lavé les mains dans une eau sale : Ca balance bien, c'est carré et ça roule tout seul. Effectivement des images nous apparaissent, mais ce mauvais garçon s'il donne des coups, n'a pas l'air méchant je vous l'avoue... 8/10
4. Quand un homme perd ses rêves : Perso je préfère l'original, musicalement ça se tient mais je bloque un peu avec le texte. Mais quand même, quelle voix ! 7/10
5. Don't need nobody : Présence surprenante de ce titre survolté comme il s'en faisait beaucoup à l'époque. Il passe très bien dans la continuité de l'album néanmoins. 6/10
6. De loin en loin : Un peu de légèreté avec cette belle ballade aux accents romanesques, qui aurait pu faire un beau générique de série TV. 7/10
7. Noir c'est noir : Dès les premières notes c'est du mythique et ça a le don de me coller le frisson ! Efficace en diable 10/10
8. La fille à qui je pense : Ambiance confessions, amis, alcool, déception amoureuse... Ca colle à la peau et le refrain est obnubilant ! 9/10
9. Je veux te graver dans ma vie : Dieu sait que j'adore les Beatles, mais je préfère cette version à l'originale ! Il fallait le faire, bravo ! Cette version est d'une force incroyable, et le final de Johnny force le respect 10/10
10. Le jeu que tu joues : La moins aboutie de l'album à mon sens, même si elle rentre bien dans la tête tout de même ! Difficile de passer après "Je veux te graver...." ! 6/10
11. Elle reviendra : Ce blues cuivré à souhait nous emporte, les ponts font voyager... Et encore une belle performance vocale, mais faut-il encore le préciser ? 7/10

Titre bonus :

12. Il te faut grandir encore : Encore une perle dont le travail d'arrangements est à féliciter, surtout sur les voix ! 7/10
13. Je l'aime : Sans égaler la version originale, celle-ci est belle, et je revois petit l'écouter sur une compile Impact, donc... 7/10
14. Maintenant ou jamais : "Vous aimez le twist ?" "Oui mais je préfère le Jerk !" En voilou, refrain efficace, et le très court passage d'harmonica m'a toujours plu ! Oui je sais, ne dites rien... 7/10
15. Jusqu'à minuit : Attention cultissime ! "Y-a-t-il une fille qui veuille m'aimer !?" 10/10
16. Cheveux longs et idées courtes : Faut pas le chercher Johnny Very Happy Petite bataille médiatique qui n'aura fait bander que les journaleux de l'époque. Mais si ça peut donner de bons titres comme ça, pourquoi pas ! 8/10
17. Du respect : Une fois de plus, on n'égale pas la VO, mais celle-ci tient la route ! 7/10
18. Les coups : Pareil que "Jusqu'à minuit", la version du medley rnb 82 a bercé mon enfance. "Nous serons toujours le sexe fort..." Very Happy 10/10
19. Si tout change : Idem que pour "De loin en loin" 7/10


Moyenne album original : 8,1/10
Moyenne volume 4 : 8/10


Bonne journée et à bientôt ! Wink
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Re: LE DEBRIEFING: N°4 La génération perdue

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