Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Lun 16 Mar - 13:08

Yazid Manou a écrit:J'ai trouvé une personne sur un autre forum Hallyday qui a assisté au concert de The Jimi Hendrix Experience à l'Olympia le 18 octobre 1966. Y en-a-t-il ici ?

Voici la réponse d'un spectateur trouvé sur un autre forum Johnny Hallyday concernant les clichés avec toutes les premières parties sur scène :

"Réponse à Yazid : non je ne me souviens pas de les avoir vus réunis tous à la fin de la première partie. Lorsque j'ai découvert la photo où on les voit, il y a quelques années, ça m'avait surpris. Je me suis dit alors que la mémoire joue des tours.

J'ai demandé à mon pote s'il se souvenait d'un final avec tout le monde. Réponse : non
."

Même si les souvenirs s'estompent je me dis qu'un final (avant l'arrivée de Johnny) avec tout le monde sur scène l'aurait marqué peut-être. Je me demande bien ce qu'ils auraient pu jouer tous ensemble ! Cela irait donc dans le sens que ces clichés pourraient ne provenir que du soundcheck et que cette scène ne s'est pas reproduite durant le concert. Lorsque j'ai vu les archives de Jean-Pierre Leloir, il avait aussi pris ces mêmes clichés.

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Lun 30 Mar - 11:14

L'émission musicale "Alcaline" (qui reçoit cette semaine Michel Jonasz) proposera un sujet sur Jimi Hendrix jeudi 2 avril à 23h35 sur France 2.

Après AC/DC, Pink Floyd et David Bowie, le magazine Thema Music proposera le 7 avril un nouveau hors-série disponible dans les kiosques pendant 2 mois.




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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Mer 1 Avr - 15:48

Le teaser :

https://youtu.be/1TPxhk6AXeY

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Dim 5 Avr - 23:18

Le sujet sur France 2 "Alcaline, le Mag" :

https://youtu.be/7gud2QIrJLs

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Johnny60 le Lun 6 Avr - 10:52

Merci pour le lien Wink

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Mar 25 Aoû - 1:27

Référence à Jimi au début du film "Antigang" : avant une opération de police, un gars de la bande à Reno cite les principaux membres du fameux club des 27 ! Le boss Reno répond (quelque chose du genre) "ces jeunes gens sont juste des toxicos avec du charisme". le collègue ajoute "mais on parle d'Hendrix quand même là" et c'est à ce moment que le grand Reno sort une tirade d'enfer sur le seul grand héros imbattable qui explose tout le monde : Johnny Hallyday !

Très bon film d'action cela dit.

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Zorba le Mar 25 Aoû - 16:25

"L'indépendant - Vendredi 03 juillet 2015"







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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Ven 11 Sep - 10:42

J'ignore si le cas Hallyday sera abordé mais l'émission "Grand Public" sur France 2 ce soir 11 septembre à 20h40 rendra un court hommage à Jimi juste après le JT Very Happy

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Sam 12 Sep - 2:26

Yazid Manou a écrit:J'ignore si le cas Hallyday sera abordé mais l'émission "Grand Public" sur France 2 ce soir 11 septembre à 20h40 rendra un court hommage à Jimi juste après le JT Very Happy

Oui il a été question de Johnny :

http://www.france2.fr/emissions/grand-public

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  dpcharle le Ven 11 Déc - 10:56

Pour info: le mercredi 16 décembre à 1h25 du matin sera diffusé sur canal+ le film biographie sur Jimi Hendrix : Jimi: all is by my side Wink

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Ven 11 Déc - 13:39

dpcharle a écrit:Pour info: le mercredi 16 décembre à 1h25 du matin sera diffusé sur canal+ le film biographie sur Jimi Hendrix : Jimi: all is by my side Wink

Ce biopic sorti uniquement en DVD/Blu-ray en France n'a pas fonctionné du tout...Ne reste plus qu'à attendre le prochain qui sera géré par la sœur adoptive du guitariste et qui contiendra des musiques inédites (avec cette fois la musique officielle non présente dans le premier...).

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Luc D le Jeu 8 Sep - 14:13

Un peu de lecture

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2016/09/08/video-quand-jimi-hendrix-et-johnny-hallyday-tournaient-a-nancy-en-1966

http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-longwy/2016/09/07/c-inquante-ans-apres-le-concert-de-jimi-hendrix-a-villerupt-un-temoin-se-souvient

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Zorba le Jeu 8 Sep - 16:54

En couverture du prochain JUKEBOX Magazine d'octobre 2016, n° 358.


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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Luc D le Mer 5 Oct - 10:38

Un peu de lecture

http://www.rollingstone.fr/saga-comment-hendrix-hypnotisa-le-swinging-london/

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Al Bakker le Sam 8 Oct - 8:30

Le 13 octobre 1966, la légende Hendrix décolle à Évreux


Événement. Ce jeudi 13 octobre 1966 reste une date historique pour les fans du génial guitariste gaucher. C’est en effet le premier concert du Jimi Hendrix Experience, qui jouait en première partie de Johnny Hallyday, au Novelty.



Une plaque en granit bleu installée dans la galerie Chartraine rappelle l’événement qu’encore peu d’Ébroïciens imaginent. Le jeudi 13 octobre 1966, dans la salle de cinéma Le Novelty, a été donné le premier concert du Jimi Hendrix Experience. Avec Noel Redding (basse) et Mitch Mitchell (batterie), le génial gaucher venait pour la première fois en France, qui plus est à Évreux, devant un bon millier de personnes. En première partie d’un certain... Johnny Hallyday.
L’ancien journaliste de la presse hebdomadaire locale, Alain Lambert, en garde un souvenir ému. Il avait 19 ans à l’époque. « Comme je suis guitariste, je voulais surtout voir jouer Micky Jones (guitare) et Tommy Brown (batterie), deux Anglais réputés, qui jouaient avec Johnny. » Histoire de leur piquer des idées de jeu. Mais de la première partie du concert, « On ne savait rien. On a vu arriver un grand black avec une coupe afro. Il avait une guitare Fender Stratocaster blanche de gaucher [en fait, jouée à l’envers, Ndlr]. La première chose qu’il a faite, c’était de pousser le bouton du potentiomètre à fond. Il s’est tourné vers le public et le voilà parti, se souvient Alain Lambert. Il jouait de la guitare derrière la tête, il la mordait avec ses dents. Il sortait des larsens et faisait durer les notes, c’était super bien. On n’avait jamais vu ça. Je suis resté scotché sur mon siège. J’ai trouvé ça génial. Personne ne jouait comme ça ! », se rappelle-t-il, visiblement encore impressionné.
« Il s’était imposé dans mes neurones »
C’est à l’entracte qu’Alain Lambert découvre le nom du Jimi Hendrix Experience, « écrit sur un bout de papier, posé sur un trépied. » C’est d’ailleurs à ce même moment qu’Alain voit passer Jimi Hendrix devant lui. Le musicien porte une grande veste en daim et à franges « de trappeur, à l’indienne », un pantalon noir moulant. « Personne ne lui sautait dessus. Il n’était pas du tout connu. » Dans l’assistance, la prestation fait débat. « La plupart de mes copains ont trouvé ça super, d’autres l’ont traité de clown. » D’ailleurs, le reporter d’Eure Eclair, qui assistait au concert, n’a pas apprécié ce « chanteur guitariste à la chevelure broussailleuse, mauvais cocktail de James Brown et de Chuck Berry, qui se contorsionne pendant un bon quart d’heure sur la scène en jouant également de la guitare avec les dents ». Alain Lambert, lui, est resté sur un nuage. « Après le concert de Jimi Hendrix, celui de Johnny n’avait plus la même saveur. Hendrix s’était imposé dans mes neurones. »

L’ancien journaliste l’admet : « je n’ai pas vu beaucoup de gens qui m’ont impressionné comme cela. Quelque temps après, j’ai entendu Hey Joe à la radio, ça m’a parlé tout de suite. »

Ce concert d’Hendrix au Novelty a aussi chamboulé Patrick Petit, venu avec des amis musiciens. Ils étaient assis au balcon. En entendant Hendrix jouer, « On s’est dit que ça changeait de style, que ça venait d’ailleurs. Il avait une pédale wah-wah [elle est pourtant apparue la première fois en novembre 1966, Ndlr], une pédale de distorsion, un jeu de main extraordinaire... Avec mes amis, on est restés bouche bée. On était subjugués par le personnage, remarque Patrick Petit, l’ancien bassiste et chanteur du groupe ébroïcien des années soixante, Syphilo Airplane. Ce qui m’a frappé, c’était ses solos et ses improvisations à la guitare. »

Dans les mois qui ont suivi ce concert, le nom de Jimi Hendrix a été catapulté sur la scène internationale. Catherine Lenoir, ancienne journaliste de Paris Normandie à Évreux, était également dans la salle ce soir là, assise au 3e rang. Mais beaucoup plus que le jeu de guitare ou la tignasse d’Hendrix, c’est le concert de Johnny qui l’a marquée. « La première partie, je m’en fichais un peu. J’étais là pour voir Johnny », raconte Catherine, 18 ans à l’époque. Malgré tout, elle savoure sa chance. « J’ai assisté à un moment historique, j’en ai conscience. On a beaucoup entendu parler de Jimi Hendrix après. Je peux dire que je l’ai vu. » Et ça se passait à Évreux.
Vincent Folliot

Pas de célébration

Pour les fans absolus d’Hendrix, c’est sans doute un peu triste. Mais la célébration des 50 ans du passage d’Hendrix dans la capitale euroise a sombré dans l’oubli. Pas de célébration, comme le mois dernier à Villerupt, en Meurthe-et-Moselle, où Hendrix s’est produit le 15 octobre 1966. Ce n’était pas le cas il y a vingt ans. Le 15 octobre 1996, une plaque commémorative était inaugurée dans la galerie Chartraine, en présence du bassiste de l’époque, Noel Redding. Le soir même, un concert au Cadran d’Évreux était organisé, avec un groupe suisse de reprises d’Hendrix « More Experience ». Le bassiste Noel Redding s’était joint à eux le temps de quelques titres.

« Toujours dans le top 20 »

De son vivant, Jimi Hendrix n’aura publié que quatre albums : « Are you Experienced » (1967), « Axis : Bold as love » (1967), « Electric Ladyland » (1968) et un live, « Band of Gipsys » (1970). Mais il a laissé derrière lui des centaines d’heures d’enregistrements (studio ou concert). Il y a près de quinze ans, les albums de Jimi s’écoulaient encore à deux millions d’exemplaires dans le monde. « Mais ce temps est bien entendu révolu », remarque Yazid Manou. Selon lui, les ventes avoisineraient plutôt le demi-million d’albums dans le monde. En France, le super coffret de velours « The Jimi Hendrix Experience », sorti en 2000, s’est écoulé à plus de 12 000 exemplaires, le « Valleys of Neptune » (2010) à 40 000 et le « People, Hell and Angels » (2013) à environ 20 000. Aujourd’hui, Hendrix « est toujours dans le top 20 des célébrités décédées qui ramènent le plus d’argent : 7 M$ en 2014 ! »

« C’est

là que tout a commencé »

Yazid Manou (crédit photo Maho) est tout simplement LE spécialiste de Jimi Hendrix en France. C’est d’ailleurs lui qui a organisé en 1990 un festival, dont un concert à l’Olympia pour commémorer les 20 ans de la disparition (18 septembre 1970) de son icône. Yazid Manou est aujourd’hui attaché de presse indépendant et responsable de la promo du catalogue Sony Legacy.
Le fait de savoir que le trio de son guitar hero a joué pour la première fois en France, « c’est un peu une fierté, même si nous sommes peu nombreux à le savoir. Le 13 octobre 1966, à Évreux, c’est là que tout a démarré. C’est une date historique. » C’était la première des quatre dates en France, en première partie de l’idole des jeunes. Trois semaines avant, Johnny Hallyday faisait la connaissance de Jimi à Londres. Hendrix venait de débarquer des États-Unis, alors que le trio n’était même pas encore constitué.
« Fou furieux de R & B »
Mais de cette date à Évreux, on ne sait que très peu de choses. « On a extrêmement peu d’informations sur ce concert, il n’existe aucun enregistrement ». Y compris pirate. « À moins de croiser un fou furieux de R & B qui y était et notait scrupuleusement tous les morceaux, personne ne peut dire ce que Jimi Hendrix a joué » raconte Yazid Manou. Mais on peut avancer par recoupements que des reprises de rhythm’and blues ont été interprétées, pour une durée d’environ un quart d’heure : In the midnight hour (Wilson Pickett), Have mercy on me baby (Don Covay) et Land of a thousand dances (Chris Kenner) entre autres. Mais pas de signe tangible de Hey Joe, joué cinq jours plus tard à l’Olympia (Paris). « Il y a un an, j’avais proposé l’idée à Sony Music de faire un coffret avec les trois concerts de l’Olympia (18 octobre 1966, 9 octobre 1967 et 29 janvier 1968) dont on a toutes les bandes, pour commémorer les 50 ans du premier Olympia du Jimi Hendrix Experience. Dans le livret, on aurait expliqué l’histoire des concerts d’octobre en France, dont celui d’Évreux. On avait bossé dessus pendant des mois et la sœur adoptive de Jimi, avec laquelle je m’entends très mal, a mis beaucoup de temps à nous répondre. »
Les négociations ont traîné en longueur. Le précieux écrin ne verra finalement pas le jour cette année. Peut-être l’an prochain ? En tout cas, c’est une occasion ratée de célébrer ce moment où Jimi Hendrix a jvu sa carrière mondiale s’envoler...

À écouter en live

Employé à la mairie d’Évreux depuis une quinzaine d’années, Régis Vezin est un « fondu » d’Hendrix. « C’est mon oncle qui m’a initié à la musique et avec lui que j’ai appris à jouer de la guitare », explique Régis, dont la passion pour le gaucher de Seattle demeure intacte. « Hendrix a influencé plusieurs générations de musiciens. C’est un des meilleurs solistes », souligne celui qui retient ses qualités « de compositeur et de rythmicien ».
Le fameux concert d’Évreux, cela fait un sacré bail qu’il est au courant de son existence. « J’ai lu ça dans un fanzine auquel j’étais abonné », se souvient le quadragénaire. Il aurait bien aimé « être dans la salle » ce soir-là. Le répertoire d’Hendrix est un incontournable de son groupe de rock Squale. Il sera sur scène le 5 novembre, au Teck Rock Zen. « On jouera deux ou trois morceaux, comme d’habitude : The Wind Cries Mary, Little Wing et Foxy Lady. » Squale glissera peut-être un petit mot sur l’incroyable venue d’Hendrix à Évreux.

«C’est là que tout a commencé»


http://www.paris-normandie.fr/region/le-13-octobre-1966-la-legende-hendrix-decolle-a-evreux-DE7053577#.V_iR9STE6M8

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Mer 12 Oct - 13:53

Al Bakker a écrit:Le 13 octobre 1966, la légende Hendrix décolle à Évreux


http://www.paris-normandie.fr/region/le-13-octobre-1966-la-legende-hendrix-decolle-a-evreux-DE7053577#.V_iR9STE6M8

Jimi Hendrix a même fait la une de Paris Normandie le 8 octobre  Laughing





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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Mer 12 Oct - 14:00

Il a été aussi question de Johnny lors de l'émission culture sur LCI lundi 10 octobre à 17h30 où j'étais invité sur le plateau de Magali Lunel avec le journaliste Romain Goichon pour parler de ce fameux 1er concert à Evreux le 13 octobre 1966.

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Al Bakker le Mar 18 Oct - 1:49

SAGA – Jimi Hendrix et le Swinging London
Read more at http://www.rollingstone.fr/saga-jimi-hendrix-et-le-swinging-london/#tJEXelxrlomCLAw2.99


Le 25 septembre 1966, un jeune guitariste noir américain totalement inconnu débarque à Londres, alors en pleine effervescence psychédélique. Et provoque un véritable séisme musical. Par Sophie Rosemont





Nous sommes le 1er octobre 1966. La salle du Central London Polytechnic, sur Regent Street, est pleine à craquer. On s’y presse pour assister au concert de Cream, le nouveau groupe formé par le dieu vivant de la guitare, Eric Clapton, le bassiste Jack Bruce et le batteur Ginger Baker. Dans les coulisses, Clapton croise Chas Chandler, l’ancien bassiste des Animals, “accompagné d’un jeune Américain noir qu’il me présenta sous le nom de Jimi Hendrix”, raconte le guitar hero anglais dans son autobiographie, Clapton par Clapton, parue aux éditions Buchet-Chastel. “Il dit que Jimi était un guitariste brillant et qu’il voulait nous accompagner sur deux ou trois chansons.” Les trois musiciens de Cream n’ont pas l’habitude de ce genre de demande. Quoi ? Monter sur le piédestal du groupe british le plus hot du moment ? “Musicalement, il aimait les même choses que nous, poursuit Clapton, ce qui acheva de me convaincre que Jimi était exceptionnel. Jack aussi était cool, mais je me souviens que Ginger, en revanche, se montrait un peu hostile.”



Hendrix propose de reprendre “Killing Floor”, de Howlin’ Wolf. “Ça m’a sidéré parce qu’elle est très difficile à jouer correctement”, écrit Clapton. Lorsqu’il déboule sur scène, Hendrix fait beaucoup mieux que d’interpréter “correctement” le classique du Wolf ; il l’atomise littéralement. Clapton n’en croit pas ses yeux, ni ses oreilles : qui est donc ce génie qui débarque de nulle part, sans doute d’une autre planète ? “Il m’a complètement époustouflé”, se souvient Slowhand. D’aucuns diront “humilié”. “Jimi a sorti le grand jeu. Il a joué de la guitare avec les dents, derrière la tête, allongé par terre… C’était stupéfiant et génial.” Eric sort de scène, blême. Quelques minutes plus tard, en coulisses, il s’allume une cigarette en tremblant. Elle lui tombe des mains.
Toutes ces émotions pour un petit gars de 23 ans qui a posé le pied pour la première fois sur le sol anglais seulement une semaine plus tôt. Dans sa valise : une tenue de rechange, des bigoudis roses, de la crème contre l’acné (qui lui joue encore de vilains tours), du savon et une brosse à dents. Dans son flight case : sa chère Fender Stratocaster. S’il est là, c’est grâce à Chas Chandler, récemment reconverti dans le métier de manager et producteur, qui l’a découvert à Greenwich Village lors d’une virée à New York.
Sur la recommandation de Linda Keith, petite amie de Keith Richards, Chandler est allé le voir jouer au Café Wha. Dès les premières notes, il sait qu’il tient un phénomène. D’autant que Jimi Hendrix est en pleine ébullition intérieure. Cela fait des années qu’il tourne dans le chitlin’ circuit, ces concerts exclusivement destinés au public afro-américain, comme ceux de Little Richard et des Isley Brothers, où il ne peut pas trop en faire avec sa guitare, et encore moins chanter. “Si je ne deviens pas riche et célèbre d’ici un an, je vais devenir fou”, confie-t-il à sa petite amie Diana, au début de l’année 1966.

Si je ne deviens pas riche et célèbre d’ici un an, je vais devenir fou

Hendrix se sent bridé, sous-estimé. Chandler le comprend vite. Il réussit à convaincre Jimi de le suivre à Londres… à la condition qu’il lui présente Eric Clapton. Chandler le lui promet, et décide de faire de lui une star : “Chandler connaît tout le monde à Londres, et il emmène Jimi partout. Il le fait jouer dans chaque club dont ils passent la porte, raconte Yazid Manou, le spécialiste français de Jimi Hendrix. Paul McCartney, Mick Jagger, Peter Green, Jeff Beck, Keith Richards… tous assistent à l’une de ces représentations improvisées sous la houlette de Chandler. Le buzz se fait très vite. Sa couleur de peau, sa coupe de cheveux afro, son jeu de gaucher impressionnent énormément.”
Loin de faire fuir la foule, son physique exotique l’aimante. La même semaine, Hendrix devient l’amant de Kathy Etchingham, une Anglaise de 19 ans qui a déjà entretenu des liaisons avec Keith Moon et Brian Jones. Elle deviendra son point d’ancrage londonien, comme l’explique Olivier Nuc, chef de la rubrique musique au Figaro et auteur de Jimi Hendrix (Librio) : “Ce n’est pas une groupie, ni une femme effacée. Elle est DJ, indépendante, cultivée… Bref, moderne. À l’opposé des Américaines qu’il avait connues jusque-là.” Kathy lui tombe dans les bras après l’avoir vu jouer dans un des ces clubs, le Scotch of St James, où Hendrix s’illustre vite comme the new guy in town.

Sa couleur de peau, sa coupe de cheveux afro, son jeu de gaucher impressionnent énormément – Yazid Manou

C’est le début d’une nouvelle liberté. D’abord du point de vue musical : avec Chandler et Mike Jeffery, le manager des Animals, Hendrix recrute Noel Redding et découvre le pouvoir des amplis Marshall grâce au guitariste Vic Briggs. Quelques jours plus tard, il fait passer une audition au batteur Mitch Mitchell, et, du 13 au 18 octobre, Hendrix assure les premières parties des concerts de Johnny Hallyday, d’Évreux à l’Olympia de Paris. Quelques jours plus tard, il enregistre “Hey Joe”, une chanson attribuée à un certain Billy Roberts et que les Byrds, entre autres, reprendront également lors de cette même année 1966.


Le 16 décembre 1966, la sortie du 45-tours, couplée à sa première apparition télévisée, braque les projecteurs sur Hendrix. En janvier 1967, “Hey Joe” entre dans les classements britanniques. Jimi tient enfin son premier tube, celui auquel il rêve depuis l’adolescence. Et en a déjà un autre sous le coude, que Chandler a découvert, époustouflé, quelques jours avant Noël : “Purple Haze”, qui fera une entrée fracassante dans les charts en mars 1967. D’après Yazid Manou, l’autorévélation du guitariste américain ne s’arrête pas là, car Hendrix devient une figure majeure du Swinging London. “Il glisse des attributs féminins dans son look folk : bagues, foulards, chemises bariolées. Il va aux puces, sur Carnaby Street… Il devient une fashion victim. Alors qu’aux États-Unis, lorsqu’il portait les mêmes chemises que Little Richard, celui-ci lui tombait dessus parce qu’il ne supportait pas cette concurrence, en Angleterre, c’est désormais lui le maître. Lorsqu’il se met à genoux, qu’il tire la langue, qu’il joue avec les dents, les filles sont folles. Cela, il n’aurait jamais pu le faire aux États-Unis. S’il se fait arrêter par les flics, c’est parce qu’il porte une veste de hussard, pas parce qu’il est noir.”



Bien que les tabloïds britanniques parlent de lui comme de “l’homme sauvage de Bornéo”, l’Angleterre n’est pas embourbée dans une longue tradition ségrégationniste comme les États-Unis. La couleur de sa peau est rare, certes, mais pas indésirable, et encore moins susceptible de répression. Et ses origines Cherokee font de lui un personnage fascinant pour des Européens. Ce que confirme Olivier Nuc : “Pourquoi il n’a pas correspondu aux attentes des Américains ? Parce que sa musique est trop noire pour les Blancs et trop blanche pour les Noirs, et qu’il est considéré comme un session man. Les Anglais, eux, viennent de découvrir le blues prêché par Clapton, Jeff Beck, Jimmy Page, Townshend… Il y a un ordre établi de toutes ces stars, un ordre bousculé par Jimi Hendrix qui, bluesman de leur âge, leur montre que lui, contrairement à eux, a été bercé par cette musique depuis la naissance. Il est complètement authentique. D’une certaine manière, il est celui qu’on attend, en 1966.” En décembre, Hendrix s’installe avec Kathy, Chandler et sa fiancée au 34, Montagu Square, dans un appartement que lui sous-loue Ringo Starr. Le précédent locataire n’était autre que Paul McCartney, qui y a travaillé notamment sur “Eleanor Rigby”. Un signe de bon augure pour Hendrix, qui a adoré l’album Revolver des Beatles au point de l’ériger en modèle à suivre.

Sa musique est trop noire pour les Blancs et trop blanche pour les Noirs – Olivier Nuc

Le couronnement de Hendrix ne va pas aller sans quelques grincements de dents. Keith Richards est jaloux, Mick Jagger s’en méfie, d’autres sont simplement bouche bée, comme McCartney qui vient pourtant d’enregistrer l’un des plus grands albums du rock, Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, avec ses acolytes. “Le disque est sorti un vendredi, racontera McCartney, et le dimanche, Jimi Hendrix a ouvert avec ‘Sgt. Pepper’s…’ quand on est allés le voir au Saville Theatre. Pour moi, c’était le plus beau des hommages. J’étais un grand fan de Jimi, et il n’avait eu que deux jours pour apprendre la chanson.”
C’est d’ailleurs McCartney qui, aux côtés d’Andrew Loog Oldham, convaincra les programmateurs du festival de Monterey, Ben Shapiro et Alan Pariser, de présenter Hendrix. Le 18 juin 1967, filmé par D. A. Pennebaker et introduit par Brian Jones (“J’aimerais vous présenter un brillant interprète et le guitariste le plus excitant qu’il m’ait été donné d’entendre”), il y brûle son passé de loser autant que le bois de sa guitare. Un effet emprunté aux musiciens du Sud des États-Unis, déjà testé en mars à Finsbury Park et qui avait fait grand effet sur le public londonien. Sur scène, le guitariste révèle aussi son talent pour s’approprier les hits des autres (“Rock Me Baby”, “Like a Rolling Stone”) entre les morceaux du premier album du Jimi Hendrix Experience, Are You Experienced.


Après cette prestation qui restera dans les annales (avant d’enflammer sa guitare, il la triture avec les dents, la place entre ses cuisses et fracasse les amplis), Hendrix devient officiellement une star. Tout cela grâce au flair indéniable des Britanniques, comme en atteste Olivier Nuc : “C’est un pied de nez des Anglais qui, trois ans avant, bouleversaient déjà la scène avec les Beatles. C’est la deuxième British Invasion. Leur message : ‘Vous aviez ce mec-là, ce trésor entre les mains, vous n’en avez rien fait, on vous le prête le temps de ce festival.’ Ils ont l’arrogance de se dire qu’eux, ils ont compris, et pas les Américains. Si le blues est remis au goût du jour, c’est grâce à eux !” Ce blues qui, selon le Voodoo Child, est “plus facile à jouer qu’à ressentir”. CQFD.
Hendrix s’embarque alors sur les routes américaines mais aussi européennes et, de retour à Londres, enregistre dans les studios Olympic le plus pop de ses albums, Axis: Bold as Love, en une poignée de semaines. Ce qui lui déplaît fortement… Publié le 1er décembre 1967, le disque atteint vite le peloton de tête des charts. Lors de sa sortie américaine, un mois plus tard, c’est aussi l’ébullition. Y compris dans le cortex de Hendrix, qui gère difficilement cette hypertension montée d’un seul coup. En quatre ans, il n’assurera pas moins de cinq cent trente concerts. Avec les conséquences que l’on sait. Hendrix commence à saccager ses chambres, avale trop d’acides, abuse de l’alcool. Seule bonne nouvelle : son installation, en juillet 1968, avec Kathy, au 23 Brook Street, dans le quartier de Mayfair. Même si le business, désormais, se trouve bien au-delà du Swinging London.
À partir de 1968, explique Yazid Manou, il fait le grand écart entre Londres et les États-Unis, où il enregistre désormais ses disques. Les tournées américaines sont plus rentables et ses managers peuvent plus facilement camoufler l’argent rentré hors Angleterre. Il n’y a pas un festival américain sans Hendrix en tête d’affiche. Et puis il y a toujours cette revanche à prendre.”
Mais cette revanche va lui coûter cher, d’autant plus qu’il se sépare artistiquement de Chas Chandler au bout de quelques jours de séances d’enregistrement d’Electric Ladyland, à New York. “Il considérait que Chandler était de la vieille école britpop et qu’il l’anglicisait trop, analyse Olivier Nuc. Désormais, il peut prendre son temps en studio, ce qui n’existait pas à l’époque – hormis pour les Beatles et leur Sgt. Pepper’s. Il n’aurait jamais pu faire Electric Ladyland avec Chandler, d’autant plus un double album ! C’est pour cela que le producteur a jeté l’éponge… Mais c’est aussi le début de la fin, car Chandler le protégeait. Mike Jeffery fait tourner la planche à billets, mais Hendrix ne l’intéresse pas du point de vue artistique.” Pire, il l’arnaque. Dès 1969, le guitariste star perd son chemin. Et Kathy avec : lasse de ses absences et de ses multiples liaisons, elle le quitte.

Il y a toujours cette revanche à prendre – Yazid Manou

La seule véritable maison qu’il ait jamais eue, l’appartement du 23 Brook Street, dont il part définitivement en mars, n’est plus qu’un lointain souvenir. Le mode de vie nomade peut se poursuivre, encore et encore, loin de Londres : jetlag, balances, interviews, jams, concerts, fêtes, nuits blanches et séances d’enregistrement à rallonge… Certes, 1969 est l’année où il rencontre sa dernière petite amie officielle, la patineuse sur glace allemande Monika Dannemann, et s’impose comme le musicien de rock le mieux payé du moment (jusqu’à 50 000 dollars par concert). Mais Chas Chandler lui manque : il lui demande même, sans succès, de reprendre du service en tant que manager. En 1970, Hendrix parvient à se reprendre en main du point de vue artistique. Il a recruté de nouveaux musiciens (le bassiste Billy Cox et le batteur Buddy Miles) et élabore avec soin ses chansons et ses enregistrements. Mais il ne parvient pas à raisonner sa consommation de drogues et d’alcool.


Ironie du destin, le dernier jour de la vie de Jimi Hendrix devait être le début d’un nouveau chapitre. Depuis quelques mois, tout va trop vite pour le guitariste. “Il y a trop de pression, son compte est dans le rouge, il accumule les procès pour concerts annulés, affronte des histoires de reconnaissance de paternité, ses studios Electric Lady sont un gouffre financier”, rappelle Yazid Manou. Afin de couvrir tous ces frais, il enchaîne concert sur concert. Pour se débarrasser d’un contrat avec le producteur Ed Chalpin, il a publié à la hâte un troisième album, Band of Gypsys, le 16 avril. Il maigrit à vue d’œil, ses traits sont tirés. Il “sent la mort”, d’après le guitariste Mike Bloomfield, ne lit que la Bible et des ouvrages sur les ovnis, se gave de somnifères pour dormir, ne semble plus croire en rien. Pas même en lui-même.
Le 26 août 1970, Hendrix inaugure pourtant ses studios Electric Lady à New York, avec une fête comptant John Lennon, Yoko Ono et une toute jeune Patti Smith parmi ses invités. Puis il saute dans un avion, s’enferme deux jours au Londonderry Hotel avant de se produire sur l’île de Wight, donnant là son premier concert britannique depuis dix-huit mois. Malgré un moral en berne, les retrouvailles avec le public anglais sont jouissives. Une lumière au bout du tunnel avant d’enchaîner sur six dates européennes. La fatigue s’accumule. “Je ne suis pas sûr de vivre jusqu’à 28 ans”, déclare-t-il à une journaliste le 2 septembre. Suite à une prise d’acide qui tourne mal, Billy Cox, en pleine crise paranoïaque, décide brutalement de rentrer aux États-Unis. Le dernier concert de Jim Hendrix sera celui de l’île de Fehmarn, en Allemagne, le 6 septembre 1970.
De retour à Londres, il habite au Samarkand Hotel. Il loge d’habitude au Cumberland mais, harcelé de toutes parts, il demande à Monika, qu’il a récemment promis d’épouser, de lui trouver un petit appartement où seuls ses amis proches peuvent le trouver. Après avoir passé la nuit du 17 au 18 septembre à faire la fête, Hendrix ne parvient pas à trouver le sommeil – sans doute trop excité par les nombreux verres de vin bus quelques heures plus tôt. Il se sert dans la boîte de Vesparax de Monika et en avale neuf cachets. Erreur fatale : le Vesparax est trois fois plus fort que le Bandrax, autre barbiturique auquel il est habitué. Combiné avec l’alcool, le cocktail est explosif. Le matin du 18 septembre, ne parvenant pas à le réveiller, Monika appelle les secours. Étouffé dans son vomi, Jimi Hendrix est déclaré mort à l’hôpital St Mary Abbots à 12 h 45.

Je ne suis pas sûr de vivre jusqu’à 28 ans

Quelques poignées d’heures plus tôt, Jimi Hendrix avait téléphoné à Chas Chandler pour lui dire qu’il voulait récupérer ses bandes à New York avant de revenir définitivement vivre à Londres. “Ce jour du 18 septembre, résume Yazid Manou, il voulait dormir, prendre le premier vol pour New York et revenir pour tout recommencer en Angleterre.” C’est au cœur du pays qui l’avait fait naître une seconde fois que Hendrix, alors qu’il avait enfin décidé de ne plus se plier au jeu de la surenchère, rend son dernier soupir. Le corps a lâché avant que l’esprit ne puisse se ressourcer. “Lui qui aurait préféré être enterré en Angleterre a cependant été transporté dans sa ville natale qu’il détestait, Seattle, déplore Olivier Nuc. Il en voulait toujours à l’Amérique, ce pays en guerre contre le Viêtnam, de lui en avoir autant fait baver. Même si les Black Panthers avaient voulu l’enrôler, c’était un électron libre, un ‘Stone Free’, et Londres lui a permis de s’accomplir en tant que tel.

Lui qui aurait préféré être enterré en Angleterre a cependant été transporté dans sa ville natale qu’il détestait, Seattle – Olivier Nuc


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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Al Bakker le Mar 18 Oct - 1:52

Ce que vous ne savez pas sur "Are you experienced", le tout premier album de Jimi Hendrix


Le guitar hero a sorti cet album avec son groupe The Jimi Hendrix Experience en 1967, trois ans avant sa mort à 27 ans.

L'ALBUM CULTE
Le dieu du rock et de l'amour psychédélique, l'Américain Jimi hHendrix débarque chez les disquaires en 1967 avec Are you experienced. Europe 1 Music Club dévoile l'histoire et les coulisses de ce disque culte, le tout premier de la star. L'album sorti avec son groupe, The Jimi Hendrix Experience, a cartonné en Europe et aux Etats-Unis, se classant deuxième des ventes derrière Sgt Pepper des Beatles.
Tombé dans la musique. Dès l'âge de 4 ans, Hendrix touche à la musique grâce à son père qui lui achète un harmonica, puis il découvre le rock et la guitare à l'adolescence. A 19 ans, il part à l'armée chez les parachutistes, non pas par vocation mais pour échapper à la prison à cause d'une sombre histoire de vol de voiture. A son retour, il en sûr, il ne veut faire que de la musique. Excellent guitariste (gaucher), il accompagne Ike et Tina Turner entre autres en tournée.
Il vivote un peu mais doit son début de carrière à Linda Keith, la petite amie de Keith Richards des Rolling Stones. Elle le voit jouer et fait tout pour lui trouver une maison de disques. Andrew Loog Oldham, le manager des Stones passe son tour. C'est Chas Chandler, le bassiste des Animals qui prend Hendrix sous son aile, l'emmène à Londres et l'aide à monter son groupe et à produire l'album, avec au son Eddie Kramer, (ingé-son de Woodstock, rien que ça). A noter aussi qu'Hendrix enregistrait sans casque parce qu'il détestait sa voix !
Versions multiples. Les fans peuvent déjà s'apprêter à entamer une collection puisqu'il existe plusieurs versions de cet album : anglaise, européenne, américaine, anniversaire remastérisée...bref un florilège ! Mais dans toutes les versions se trouve ce tube, un standard du blues : Hey Jo.





Première partie de Johnny. On retrouve également Red House, une autre chanson blues, courant pilier de la carrière du musicien. Mais ce qu'il y a surtout parmi les titres, c'est du rock, en proportion XXL. Pour l'anecdote, la chanson Fire a été jouée pour la première fois en live... à Evreux en première partie de Johnny Hallyday le 13 octobre 1966.
Sexe et rock'n'roll. Mais une rock star ne serait pas une rock star sans le cocktail drogue, alcool, sexe et souffre. A la fin des années 60, un noir qui couche avec plein de filles, et même des blanches, c'est un véritable scandale. Mais la rock star n'en a que faire. Bien au contraire, il affiche des photos de filles seins nus - blanches ou noires sans distinction - sur les pochettes de ses disques. Dans Are you experienced, il n'hésite pas non plus à raconter une de ses aventures dans Foxy Lady.


Club des 27. Les chansons de l'album vont être les prémices de lives de 10 à 12 minutes et là encore, c'est nouveau à l'époque. L'album est tellement étrange que la maison de disques avait collé un petit autocollant sur le premier 33 tours disant "Ne changez pas les réglages de votre chaîne stéréo. Les effet sont voulus." Mais le parcours est aussi fulgurant que fugace car trois ans seulement après la sortie de l'album, Jimi Hendrix meurt, un mois avant Janis Joplin et Jim Morrison et s'inscrit ainsi au fameux club des 27, ces artistes morts à 27 ans.


http://www.europe1.fr/culture/ce-que-vous-ne-savez-pas-sur-are-you-experienced-le-tout-premier-album-de-jimi-hendrix-2874626

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Johnny60 le Mar 18 Oct - 8:09

18 Octobre 1966 - 18 Octobre 2016 Il y a 50 ans jour pour jour Jimi Hendrix faisait la première partie de Johnny à l'Olympia pour un musicorama devenu mythique. Wink

Sais oublier l'Anniversaire Mr Chuck Berry faite ses 90 ans aujourd'hui. Wink

Bonne journée à tous. Wink

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Mer 26 Oct - 17:07

Comme certains ici le savent Gilles Lhote fera paraître un nouveau livre "Johnny - Interdit" le 10 novembre.

Une fois de plus, on réécrit l'histoire en mélangeant un peu tout :



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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Al Bakker le Mer 26 Oct - 17:21

Merci pour l'extrait. Peut-on avoir l'ordre des choses ? le vrai et le faux ? Very Happy

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Mer 26 Oct - 17:48

Al Bakker a écrit:Peut-on avoir l'ordre des choses ? le vrai et le faux ? Very Happy

La tournée avec Johnny c'est octobre 1966
C'est Noel Redding pas Noël Redding
Ce n'est pas le Luxembourg mais Villerupt (15 octobre)
Je ne fais pas de commentaire sur le "Hendrix, qui habite chez Hallyday"  scratch
Je n'ai pas d'info sur Jimi qui va danser tous les soirs le jerk à La Cage (c'est tout nouveau pour moi !!). Je demanderai à Françoise.
Pour la (fausse) veste de hussard, nous savons que Jimi l'avait avant d'arriver aux puces (4 mars 1967). Il l'a achetée à Londres dans la fameuse boutique Granny Takes a Trip.

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Yazid Manou le Mer 26 Oct - 18:43

Yazid Manou a écrit:
Je n'ai pas d'info sur Jimi qui va danser tous les soirs le jerk à La Cage (c'est tout nouveau pour moi !!). Je demanderai à Françoise.

Réponse de l'intéressée :

"avec Jimi je ne suis pas allée à La Cage mais avec Marithé Girbaud nous y étions très souvent."

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

Message  Al Bakker le Mer 26 Oct - 19:10

Merci pour ces rectifications. Very Happy

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Re: Jimi Hendrix JH + JH = double plaisir...

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